Monday, July 13, 2009

Entry for July 02, 2009
Cai Kimono fia sau la 1 trieu 5 usd, do 21 nguoi lam trong 1 nam ruoi

UNE LUNE ROUGE SANG

Nguyeãn thò Minh Ngoïc

Traduction de Tröông Quang


Ì


L


a mer est inondeùe de la lumieøre rouge de la lune. Moi, je suis inondeùe de cette eau saumaâtre. La nuit est calme, les vagues molles, les iloâts noirs au large provocateurs. “Quand je me sens triste, je me rendrai laø-bas aø la nage, j’arracherai une poigneùe d’algues et je retournerai”. Cette phrase, je la dis souvent aø Huyeân sans qu’elle soit jamais mise en exeùcution. Car ce qui m’est arriveù jusqu’ici eùtait encore loin d’eâtre traiteù de “triste”. L’impitoyable eùtait un cadeau qu’il m’a fait aø l’occasion de mon anniversaire en saison de lune rouge sang. Huyeân entendait faire subir aø sa soeur des eùpreuves aø l’instar des Peaux-Rouge d’une pays froid. Selon leur coutume, ils mettent les enfants qui viennent de naiâtre dans l’eau de ruisseau et un peu plus tard, les poussent dans une rivieøre pleine de crocodiles. Si un enfant passe bien l’eùpreuve du froid et ne se laisse par croquer par les crocodiles, il sera accepteù par le ciel. Je ne ferais d’objection si quelqu’un disait que Huyeân ne m’aimait pas. AØ quoi bon? Personne ne me comprendrait. Et puis je n’ai pas besoin qu’on me comprenne.

Huyeân est de dix ans mon aiâneù, aussi ai-je l’air minable d’un petit poussin boiâteux. Pendent une sortie vers le mont Taø Cuù aø la feâte de la mi-automne, mon pied fut coinceù dans la roue arrieøre d’une bicyclette. Huyeân me porta sur son dos et me mit dans le ventre d’un Bouddha coucheù, long de 49 meøtres et alla chercher de quoi me gueùrir. Cette nuit avait aussi une lune rouge sang. Elle jetait ses rayons froids par la fente des yeux du Bouddha vers les meurtrissures de mon pied comme si de la glace eùtait entreùe dans la moelle de mes os. Depuis je cloche un peu. Je ne suis pas pourquoi, mais je n’ai gardeù aucune rancune, meâme sourde, contre Huyeân. Notre maison se trouve preøs d’une eùtang saumaâtre, au pied d’une colline sablonneuse et dans le voisinage d’un cimetieøre. Au-delaø de l’eùtang, il y a un verdoyant jardin potager sous l’ombre des areùquiers et ouø apparaissent de temps aø autre des silhouettes humaines. Cet endroit a un aspect indeùfinissable, moitieù petit bourg, moitieù campagne. De l’autre versant de la colline sablonneuse couverte d’ananas sauvages et de ronces, on voit la mer avec laquelle les gamins connaissent de nombreux jeux attirants. Meâme chez nous on a assez de choses pour nous divertir. La chat borgne est aø Huyeân. Moi, je posseøde un cochon pie. L’oiseau qui peut imiter de nombreux sons humains est aø Huyeân. Cette bande de canards marqueùs par une tache de peinture verte sur le dos est aø moi. Nous nous partageons aussi de nombreuses autres choses : un papayer steùrile, un groupe de courges suspendues, un groupe de rosiers, un pot de cactus aø fleurs blanches... Il y a pourtant un objet impartageable. C’est maman. Il est impossible de savoir qui maman aime le plus. Des fois elle voit que Huyeân me “maltraite” pour de bon, mais elle ne dit rien malgreù son air compatissant.

Et tout cas, il s’agit laø deùcideùment de ma volonteù. Jamais Huyeân ne m’impose la sienne. Je me rejouis d’eâtre meneùe, dirigeùe dans tous ses yeux. Fabriquer un abri pour la truie qui va mettre bas. Renforcer un treillage. Ramasser du bois mort pour le buâcher. Lors de mon passage de l’enfance aø l’adolescence, Huyeân se trouvait loin de sa famille aø cause de ses eùtudes. C’est ainsi que pour moi, l’eùteù eùtait alors la saison la plus angeùlique de l’anneùe. Nous faisions des excursions hors de notre territoire habituel. Meâme jusqu’au bois de pins ouø nous roulions sur la tapis vert de pierres qui bullait comme le flanc du torrent aø l’emplacement de la Roche du geùnie de terre, et ouø nous montions au sommet de la colline d’abricotiers qui entourait la pavillon du Prince. Je le suivais en clochant partout. Le fait merveilleux, c’eùtait de marcher dans l’eau de mer. Pendant les premieøres leÇons de natation, j’eùprouvais une grande douleur avec mes jambes boiâteuses. Une fois, Huyeân me laâcha enfin en me poussant avec force. Au moment ouø je pensais couler aø pic, Huyeân me saisit par le cou et me sortit la teâte de l’eau. Treøs souvent, vers la fin de l’eùteù Huyeân avait la manie de me dire au revoir en me poussant avec une telle brutaliteù qui m’a marqueù toute la vie. Et cela coicidait avec la saison de lune de mon anniversaire. Un autre eùveùnement de brutaliteù eut lieu pendant notre cueillette de noix de coco dans un jardin abandonneù. Il faisait froid et le ciel eùtait plein d’eùtoiles. La pleine lune du huitieøme mois est en geùneùral plus ronde, plus grande et d’un rouge sang qui endeuille le paysage deùjaø sombre, sauvage et trouble. Avec la pleine lune, il n’y a pas d’eùtoiles. Mais ici la pleine lune du huitieøme mois se trouve entoureùe d’une multitude d’astres. Mon huitieøme mois fantomatique!. Huyeân fut eùquipeù d’une longue et grosse corde avec laquelle il fit descendre des noix que j’eus aø ramasser. Comme d’habitude apreøs le travail, nous choisissons chacun un arbre contre lequel on se reposait en bavardant ou en observant un silence absolu. Le vent en soufflant aø travers les feuilles de cocotiers faisait un bruissement continu qui se laissait dominer par le bruit des vagues de la mer. Tout aø coup Huyeân vint me deùnouer les mains derrieøre la nuque et dit tout bas : “Il y avait une fois un type qui, apreøs avoir mangeù des fruits dans un jardin abandonneù et voulant les payer au proprieùtaire absent, a attacheù de l’argent aø un tronc arbre.

Maintenant je vais t’attacher aø ce tronc pour payer les noix de coco. “Sitoât dit, sitoât fait”. Puis il me quitta. J’eus l’intention de protester en disant que je n’aimerais pas du tout ce jeu marrant. Mais par obstination je n’ouvris pas la bouche. Bienque la corde ne fuât pas treøs serreùe, elle me retent solidement aø l’arbre et me chatouilla les poignets. Mes larmes couleørent aø flots mais je me gardai bien de crier. Des peâcheurs faisant leur randonneùe nocturne sur la plage avec leurs lanternes-tempeâtes apparaissaient puis disparaissaient tels des feux - follets. On entendait des rires et des vocifeùrations parmi les feuillages de cocotier et des ronces. Je me sentais assureùe, sans raison apparente, en pensant aø Huyeân qui devait roder aux alentours toujours preât aø intervenir si une brute s’avisait de faire du mal aø sa soeur.

Cette troisieøme pousseùe fut deùsespeùrante. Apreøs avoir occupeù la premieøre place dans le palmareøs des diploâmeùs de la faculteù, huyeân deùclara aux siens : “On va se marier avant de soutenir la theøse et de s’enroâler dans l’armeùe”. Il s’agit d’une ruptune d’affection et de pieùteù filiale. Je pensais deùjaø aø une traverseùe aø la nage pour atteindre mon iâloât. Pour m’entourer le cou d’une poigneùe d’algue et de retourner toujours aø la nage. Et apreøs? Ma future belle-soeur eùtait trop jolie. Cela m’eùtonnait eùnormeùment. Huyeân eùtait d’une entieøre rigiditeù, chez lui il n’y avait aucune trace d’une faiblesse humaine. La beauteù de la femme me faisait perdre beaucoup l’habitude de voir chez Huyeân un parfait original. Beaucoup mais pas entieørement. Il eùtait impossible d’en perdre entieørement l’habitude. Il y avait des jours ouø je ne faisais absolument rien. J’eùtait coucheù de tout mon long sur une couche de feuilles mortes et dormais tout mon souâl jusqu’au rassassiement des yeux. Parfois je me laissais flotter sur l’eau. J’eùùtait aussi noie qu’une motte. Mes cheveux d’une rouge feu eùtaient secs et cassants. J’eùvitais de sortir avec Huyeân bienque son mariage ne fuât pas encore ceùleùbreù.

Je me reùjouissais de percevoir des soupÇons de regrets dans ses yeux. J’avais mis la cruauteù froide que j’heùritais de Huyeân aø l’eùpreuve pour un certain nombre de mes connaissances. Mais c’eùtaient des gens plutoât stupides et j’en eùtais bien deùcue. Il n’est pas chose courante que Dieu nous fasse don d’un adversaire digne de soi. Apparemment les sorties aø trois eùtaient sympathiques. Taân la belle qui eùtait d’une souplesse admirable, esayaire de me plaire. Ma floideur ne baissait pour autant pas d’un seul cran. Quelquefois en entendant un oiseau chanter dans le feuillage d’un mimosa, j’eùprouvais subitement de la honte aø l’eùgard de l’oiseau anonyme. De retour chez moi, j’essayais de renouer mes lieus d’amitieùavec Huyeân en apportant avec zeøle mon concours aø la nouvelle construction destineùe aø loger les nouveaux marieùs. Huyeân me faisait un sourire reùconciliant, mais cherchait aø me remuer la plaie : “Qu’as-tu pas contente que Taân aille te remplacer pour aller au marcheù, pour donner aø manger aux porcs et pour prendre toutes les choses possibles d’ordinaire aø ta charge?”. Je me disais tout bas :”Oh non, mais je ne m’en reùjouis pas du tout. Je ne veux nullement eâtre comme t-elle”. Et Huyeân d’ajoute : “Tu fais comme si tu ne voulais jamais te marier. Je pense avoir reâpeùreù parmi tes oreùtendants des gars assez bien”. Quelle deùsinvoltune deùtestable! Avant mes preùtendants avaient eùteù de miseùrables victimes de ses farces quand chacun avait duâ subir un test des plud singuliers. Et maintenant le meneur devenait tout aø coup plaisant et gentil. Je m’exclamais : “Il vaut mieux que tu ne dises plus rien. Rien !”.

Il faisait une pluie fine dans le cimetieøre. Le cocher d’une voiture aø cheval me lanÇa en pleine figure des injines pour que je m’eùcarte de la route et pour qu’il puisse transporter du mortier et des briques jusqu’aø une nouvelle seùpulture. J’en avais vu le matin le corteøge funeøbre. Le mort eùtait un jeune de mon aâge. Sa maman avait beaucoup pleureù. Son peøre avait eu un visage de marbre. Il me sembla qu’il eùtait laø, dans la voiture. Et il me fixa. Il ne levai pas la teâte mais je le savais. Au dire de Taân, le petit s’eùtait donneù la mort aø cause de sa famille deùsunie. En se servant d’un fusil de son papa. Qui avait l’air d’eâtre quelqu’un d’important. Eùvidemment cela engendrait de nombreuses autres preùoccupations.

Je me demandais si deøs les premiers abords je fus seùduite par une expression de souffrance dans ses yeux et par une certaine noblesse eùleùgante chez mon eùpouse. Toujours est-il que, cet apreøs-midi, debout dans l’ombre d’un peâcher, je regardai le maÇon travailler aø la tombe et observai l’homme aux yeux endoloris par une grande souffrance. De temps aø autre il me regardait, attendre. Mais je tins bon sans cligner des yeux. L’observation des humains et du paysage me fit oublier mes propres ennuis. Comme il pleuvait, je n’eùprouvais pas encore l’envie d’atteindre cet iâlot Hoâng aø la nage.

Le mariage approchait. Huyeân entreprenait un long visage sous preùtexte de se procurer des choses pour la ceùreùmonic. Il s’agissait bien suâr d’un preùtexte. Taân passait reùgulieørement chez nous, se montrait douce et aimable envers maman et moi-meâme. J’avais soudain pitieù d’elle, de cette beauteù qui devait venir vivre avec nous au milieu d’un endroit mareùcageux et sauvage. J’avais peur qu’elle n’eùprouvaât ausitoât des regrets. Moi, je ne l’avais jamais prise en animositeù. Rien qu’une indiffeùrance. Huyeân parti, je sentais naiâtre en moi une certain sympathie pour elle. Je me doutais qu’il y euât une machination qu’ils auraient trameùe derrieøre mon dos.

Demain, Huyeân sers de retour. Taân est venue demander aø maman la permission de m’emmener aø une reùceotion. je pose pour qu’elle me fasse du maquillage. Elle dit tout bas :”Hai, tu seras la plus admireùe pour cette nuit”. C’est possible, graâce aø ma jambe boiâùteuse. Elle m’a preâteù une robe maxi d’une jaune eùclatant, ne serait-ce que pour cacher cette jambe infirme. Je dois refuser de nombreuses invitations aø la danse et je m’identifie aø un personage d’une conte de feùes, cette princesse aø queue de poisson de l’empire marin qui voulait monter aø la terre ferme voir le jeune prince qu’elle aimait au sacrifice de sa langue contre deux jambes humaines. Elle acceptait d’eâtre muette, de renoncer aux chants sublimes qui avaient enchanteù le prince. Si c’eùtait plus fort qu’elle, elle se transformerait en eùcume de mer. Il paraiât que la princesse enfin y succombait, le titre du conte eùtant “l’EÙcume fideøle”. Comme d’habitude, je choisis une place aø part. Partout je trouve toujours une place aø part d’ouø je contemple les gens. Qui sera mon prince de cette nuit? Ici il n’y a que des gens muârs, je ne vois aucun garÇon de mon aâge.

Mais aø en juger par leurs regards, ces gens muâr ne me prennent pas pour une gosse. Ils arrivent vers moi en groupes de deux-trois personnes puis repartent. J’aime Ça. Je suis bien aø l’aise. Il fait une nuit claire et pleine d’eùtoiles sur les ciâmes des arbres qui me rappelle celle ouø Huyeân m’a attacheùe aø un tronc de cocotier. La lune apparaiât aø l’horizon, tirant peùniblement son disque opaque au milieu des feuilles aø fleur du sol. Faut remercier Taân. Je pensais qu’elle devait eâtre la plus belle de cette nuit. Mais non. La plus eùleùgante et la plus noble reste madame Haøo, la femme tout en pleurs des funeùrailles de l’autre jour. Je fixe mes yeux sur elle et dit tout haut ce que je pense aø un homme qui se tient preøs de moi: “Regardez la dame en velours noir. Elle me ravit pour le bon”. J’entends un rire bref : “C’est mon eùpouse...”

Je me retourne pour regarder fixement cet homme eùtrange. Il a des yeux tristes bien que le sourire aux leøvres ne se soit pas encore effaceù. Je me dis que cet homme a beau eâtre au courant de tous les qu’en-dira-t-on sur lui et sur sa femme, il ne se laissers pas affliger pour si peu. Chez lui, la histesse s’impreøgne depuis longtemps jusqu’aø la moelle des os. D’instinet je voudrais bien lui serrer la main pour que ma petite peine se fonde dans son immense chagrin. Puis je lui parlr de mon petit iâlot. L’a-t-il jamais vu? J’ai essayeù de faire peur aø mon freøre en lui disant que j’y viais aø la nage quand je me sentais triste. Puis je retournerais le cou entoureù d’algues. L’homme dit d’un air seùrieux: “Demain, je reùaliserai ce reâve pour vous”. “Je crains que vous n’en soyez pas capable”. “Ai-je l’air d’un deùtraqueù?”. “Non, mais eâtes d’une lourdeur venue d’une certaine souffrance. Personne ne peut nager avec une grosse pierre sur le dos”. “Alors je la mettrai provisoirement chez moi avant la nage”. “Pourquoi ne la balancez-vous pas une fois pour toutes? Vous la regretterez?”. “Elle fait partie de ma personne, on ne peut pas se couper une partie de sa chair. AØ la place un nouveau morceau poussera. AØ moins que je ne meure”. Silence. Soudain je lui demande: “Vous l’aimez beaucoup?”. Il reùpond d’un ton froid: “Vous voudriez bien le savoir?”. J’essaie de me justifier : “C’est aø cause de sa grande beauteù. J’en suis franchement charmeùe. Je m’afflige de voir que vous ne vivez pas dans le bonheur. La Rumeur (1), quoi”. “Vous croyez aø la rumeur?”. “Je la deùteste. Pourtant dans celle-ci il y a incontestablement quelque chose de vrai”. Il me tire brusquement la main. Pourquoi parler de tout cela dans une pareille nuit? Allons, je vais vous inviter aø danser. Je refuse. J’avoue que je cloche un peu. Lui fait “Ah, ah! Je m’en doutais! Ce qui fait que vous eâtes si fieøre!” Le fait qu’il boit comme un trou m’ennuie beaucoup. C’est le plus grand buveur, apreøs Huyeân, que je connaisse. Les gens de mon clan sont orgueilleux. Aussi sont-ils bien teâtus dans toutes les farces. M.Haøo dit qu’il boit non pas pour fait une farce comme mon freøre. Le connaissez-vous? Mais oui, je le connais, ce buveur inveùteùreù. Au deùbut de mon meùtier, j’eùtais son prof. Nous avons loueù des chambres contigues. AØ sa premieøre arriveùe aø H., une nuit, nous avons bu ensemble. J’avais eu le visage juste fendu dans une barre avec des voyous du coin. J’avais reùussi aø regagner ma chambre aø quatre pattes. Huyeân m’a raconteù l’histoire, lui aussi. C’est bien de M. Haøo qu’il s’agissait. Pourquoi avez-vous des enfants si grands? Je me suis marieù treøs toât. Mon eùpouse, Caåm Lai, eùtait alors une de mes eùleøves. Du temps ouø nous eùtions aø D., nous avions l’habitude de nous entrelacer et de rouler du sommet jusqu’au pied d’une colline couverte d’herbes folles. La meøre de Caåm Lai m’a demandeù si j’avais trois millions de piastres. Cette somme avait il y a dix-sept ans une valeur qui n’eùtait pas facilement aø la porteùe de tout le monde. Mais enfin je pouvais l’eùpouser car elle m’avait donneù un enfant aø moi. Huyeân m’a parler souvent de vous, Haûi Döông (2). C’est comme Ça que nous nous sommes connus depuis dix-huit ans sans le savoir. Je murmure: “Appellez-moi Hai tout court. Je n’aime pas porter le nom de cette fleur”.

M. Haøo me rameøne chez moi aø moto. Vous avez l’air plus aviseù que votre aâge. Orgeuilleux, suâr de lui, toujours d’aplomb, il se verse aø boire. Vous n’avez jamais pris une goutte d’alcool que je voulais vous offrir. Quand j’eùtais sur la moto et fouetteùe par le vent, je me rappelais que je n’avais pas averti Taân de mon retour avec M. Haøo. Plus non plus il n’en avait pas averti son eùpouse. Quelle est la rumeur que vous avez entendue? Nous sommes en peùriode de seùparation de corps. Le ton de sa voix fait croire qu’il l’aime encore. Je ferme les yeux pour sentir qu’il y a quelque chose de briseù, implacablement. La sensation de quelqu’un qui chute du haut jusqu’en bas d’une montagne de sable. Ah, Ça ne va plus. Je fait signe aø M. Haøo que je veux descendre. Il freine et puis me prend les mains. Qu’avez-vous? Mais rien. On arrive. J’aime faire ce bout de chemin aø pied M. Haøo verrouille son veùhicule. Je vais vous accompagner. Ce qu’il dit rappelle Huyeân avec ses ordres. Huyeân que je vais perdre aø jamais. J’eùprouve soudain une grande deùception et une fatigue eùnorme. EÂtre ou ne pas eâtre. Vivre ou mourir. La vie est pleine de mirages. Nous marchons lentement coâte-aø-coâte. Comme deux vieux amis. Eùtrange! Pourquoi suis-je ici aø cette heure? Le chant poignant des cigales reùsonne dans les buissons. Le vent rejette mes cheveux sur l’eùpaule de M. Haøo. Et je suis en train de marcher cahin-caha, prisonnieøre de ma jupe trop longue. Nous sommes eùgareùs et empruntons sans le savoir le chemin du cimetieøre. Nous nous arreâtons devant la tombe du fils de M. Haøo. Il se tient coi . La lune inonde son visage de lumieøre rouge fonceù, un visage au traits indiciblement tragiques... Je me tiens coite moi-aussi comme un statue qui regarde une autre statue qu’est M. Haøo. Et puis nous nous embrassons sans savoir depuis quand. Des baisers aussi leùgers qu’immateùriels. Mais treøs longs. Aussi longs que la tristesse. Une statue qui embrasse une autre statue. Cela donne du froid au coeur. Apreøs cela on se sent comme soulageù et rassureù. Le baiser, aø la place de la poigneùe de main, est le signe d’un contact et d’un partage de tristesse. Mes larmes commencent aø couler. D’ouø venez-vous? Je suis d’ici. Pourquoi ne vous ai-je pas connue? Car je ne vous ai pas connus. Les tombes, la lune, les eùtoiles aussi. Et mon fils qui est le teùmoin... Je viendrai lui rendre visite plus souvent. J’espeøre vous retrouver aø tout hasard. Maintenant il faut qu’on se quitte ici. C’est moi en ce moment qui donne des ordres. Lui ne bouge pas. Je fais demi-tour et sur le chemin perdu entre les roseaux qui conduit chez moi. Une fois entreùe dans la maison, je m’aperÇois que j’ai perdu un soulier. C’est bien le cas de la Cendrillon. Seulement impreùvisible pour Huyeân et pour Taân. La Cendrillon n’a pas rencontreù un prince mais un vieillard. Taân m’attendait depuis longtemps. AØ peine maman a-t-elle formuleù une reproche que j’entre. Je suis laø. Saine et sauve. Beaucoup de choses de perdues pendant la course. Comment maman pourrait-elle le savoir? Comment pourrait-elle compter les fragments de mon aâme? Les jours passent. Les vagues me rendent folle mais l’eau de mer m’apaise. Je me suis abstenue d’atteindre l’iâle Hoàng aø la nage, les choses restant toujours ce qu’elle sont.

Des fois j’ai failli faire face aø madame Haøo aø la tombe de son enfant. Son habit tout noir a mieux accuseù sa beauteù poignante. Caåm Lai! C’est le nom d’une espeøce de bois preùcieux. Je sais que M.Haøo l’aime toujours et beaucoup. D’ouø sa tristesse. Mais cela ne me regarde pas. Avez-vous grand besoin de le savoir? M’a-t-il demandeù un fois. Si c’est maintenant, je lui reùpondrai: J’en ai absolument besoin. Pourquoi faire? Je n’en sais rien.

Des nuits je reâve de gagner l’iâlot aø la nage. L’iâlot c’est un amas de pierres tranchantes rouge sang et en partie couvertes de coquillages. Au sommet, je vois Huyeân debout qui me regarde et qui me repousse brutalement en bas aø la mer. J’ai un flan deùchireù par des pierres mais je regagne courageusement le bord aø la nage tel un requin redoutable. J’entends M.Haøo m’appeler derrieøre moi. Il nage en tenant haut dans sa main une branche d’algue qu’il veut me passer. Mais les vagues nous en empeâchent. Puis je me retrouve devant une grande glace. Mon chemisier tout deùchireù laisse voir une plaie aø laquelle j’essaie de faire un pansement avec de l’ouate et des adheùsifs. Mais qu’elle est belle, cette plaie qui me fascine! le sang coule en chemin ramifieù vers l’extreùmiteù de mon sein telle une tige de rosier d’un rouge vif. Et je donne un baiser au mois de la glace. Les roses se brisent et s’effacent. C’est un baiser glacial qui sent du mercure.

D’autres nuits j’ai la vision de l’enfant de M.Haøo qui va aø ma recherche. Pourquoi avez-vous souvent visiteù ma tombe? Parce que je suis eùprise de votre meøre et que j’ai embrasseù votre peøre. J’aime pas Ça. pourquoi ne venez-vous pas uniquement pour mon compte? Ce serait impossible, mon garÇon! Mais c’est un reâve! Je continue d’y venir chaque fois qu’il n’y a pas d’autres visites. Une fois M.Haøo m’y surprend. Il se lance aø ma poursuite mais s’eùgare vite entre les amas de roseaux. Les canards sauvages effrayeùs s’envolent dans le ciel en criant aø tue-teâte. Et M.Haøo au milieu de ce tumulte de lancer son appel grave, faible et plaintif “Hai, Hai... Ouø est-tu? Viens que je te voie!” C’est bien le cri que j’entends souvent dans mon reâve.

Cependant nous autres, Huyeân, Taân, maman et moi vivons dans la tranquilliteù et dans l’apparence d’un bonheur. Nous sommes sur le point de nous disperser. Huyeân va servir dans l’armeùe. Moi, je vais faire mes eùtudes dans une reùgion eùloigneù. Taân sera muteùe dans les Hauts - Plateaux et accompagneùe de maman. Le son je range les cadeaux que Huyeân m’a offert auparavent. Un doigt embaumeù dans du formol. Toute une main aplatie prenant la forme d’une fleur de penseùe. Pensez aø moi (1) Est-ce neùcessaire? La nuit, le vent hurle toujours sur les dunes de sable derrieøre la maison puis se faufile entre les oiseaux des mareùcages et le cimetieøre. Les vagues. elles, geùmissent dans leur ennui. Les eùtoiles, treøs denses, eùmanent une lumieøre paâle et trouble. C’est la fin de ma maison de lune rouge sang aø P.

Par bonheur je suis la premieøre aø partir. Huyeân organise pour l’occasion un festin d’adieu. Il veut me faire une surprise en y amenant M. Haøo. Huyeân se fait chef cuisinier. Son plat de viande grilleù est deùlicieux. Il y a de tout: de l’ail, de la canelle, du cari pimenteù et d’autres eùpices indispensables. Une bouteille de mei-quei-lou a eùteù deùterreùe. Plus la nuit avance plus je suis intrigneùe de l’aplomb de Huyeân et de l’air heùbeùteù de M.Haøo. Sous l’injonction de Huyeân il rit et il pleure comme un imbeùcile. Ma deùfeùrence pour lui s’effrondre de la meâme manieøre que la tristesse en disparaissant ne laisse aucune trace dans ses yeux. Huyeân se montre maintenant aussi pervers qu’un sorcier. Ses yeux rougis et veineùs de sang ressemblent aø des ttous sans fond susceptibles d’absorber une quantiteù illimiteùe d’alcool. Il reùsiste encore aø sa chute.

Je n’en peux plus. Je sors derrieøre la maison et voir Taân pleurer silencieusement, assise aø coteù d’un amas de poild de rat et je crois qu’elle a compris quelque chose. Mais moi, je devine tout. J’ai beau introduire toute ma main dans ma gorge, je n’arrive pas aø vomir toute cette viande qui a senti bon.

M.Haøo essaie de regagner la sortie en chancelant et gesticulant comme un fou et tombe de tout son long sur une marche en pierre. Maman apporte une serviette mouilleùe et lui lave doucement les meurtrissures au front. Huyeân balance une couverture. Je leøve la teâte. Ce sont pas des yeux de feu. Mais deux lunes rouge sang, cruelles et tragiques, qui me poursuivent toute la vie. Mon voyage de demain m’eùpargnera tous ces avatars. En revanche, il n’y aura que des amours deùpourvus de sens. M.Haøo, M.Haøo! Et tous ceux qui vont venir! Pardonnez-moi. Pardonnez-nous, aø mon freøre et aø moi-meâme...



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(1) en français dans le texte
(2) le nom d’une fleur qui appartient aø la meâme famille des amplexicaules que le theùier
(1) en français dans le texte
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Thursday July 2, 2009 - 10:38pm (ICT) Edit | Delete

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Comments(2 total) Post a Commentminh Offline chi oi! font bi hu roi!

Friday July 3, 2009 - 09:46am (EDT) Remove Comment
minh Offline em khong doc duoc hic!

Friday July 3, 2009 - 09:47am (EDT) Remove Comment

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Quán trọ

Entry for September 01, 2008
Quán trọ



Má kể hồi nhỏ. có lần má chở Hạ đi ngang một tiệm bánh Trung Thu, Hạ bỗng thở dài:

- Sao con muốn chết quá!.

Má hết hồn:

- Sao vậy?.

- Sao chẳng bao giờ con mơ ước cái gì mà được hết!.

- Con mơ gì?.

Hạ cười ngỏn nghoẻn chỉ vào tủ bánh dẻo và cái lồng đèn hình máy bay trực thăng. Lúc đó Hạ mới bốn tuổi.

Ai cũng nói Hạ già trước tuổi. Không “già” sao được. Ði chơi với ba Huỳnh Minh, ngang tiệm bán áo, Hạ nghe má nói câu gì đó là ba mua áo ngay. Ði chơi với ba A Ngầu, ngang Chợ Cũ, má cũng nói mấy câu đó, là ba Ngầu mua cho má ký thịt heo quay liền.

Má kể ba ruột bỏ đi khi Hạ còn nằm trong bụng mẹ. Sanh được mấy ngày, má bị bà nội và mấy bà cô xô ra khỏi nhà giữa một đêm mưa gió. Sanh Hạ ra, má hận đời, định đặt tên con là Quế Hận. May là người ghi vào giấy khai sinh đã sửa lệch đi là Quế Hạ. Ông nói:

- Con gái gì mà đặt tên hận, sợ không ông nào dám lại gần!

Năm nay, Hạ mười sáu tuổi. Hạ ý thức được mười sáu năm qua, má đã làm cách gì để kiếm ra được những đồng tiền nuôi sống được cả mẹ lẫn con. Má chìu chuộng Hạ không thiếu một món gì. Muốn học thêm môn nào, má cho học ngay: học Anh văn, học vẽ, học bơi, học múa, học đàn... Hạ vẫn được xếp thứ hạng cao trong lớp, được bạn mến, thầy thương. Nhưng Hạ đã sớm biết một điều là có nhiều ba không tốt bằng chỉ có một ba. Và từ hồi học lớp một đến giờ, gần như chẳng bao giờ Hạ mời tụi bạn tới nhà. Ðể sòng phẳng, Hạ cũng không dám tới nhà tụi nó.

Có một lần má lặng người đi khi vừa sáu tuổi, Hạ đề nghị thẳng với má:

- Lấy ai thì lấy đại một người đi. Ai cũng có một ba, còn con thì một đống ba, mà không có ba nào con ngó được hết.

Thiệt ra, má cũng muốn nghe lời yêu cầu đó của Hạ. Nhưng đâu phải lúc nào mình muốn cũng được hết đâu. Phải tốn bốn năm sau, gặp dượng Bảy, má mới thực hiện được mơ ước một chồng.

Dượng Bảy đúng là người thương má thiệt tình. Dượng đã có một đời vợ. Bà vợ trước người Bắc, chết đi trong chiến tranh, để lại cho dượng hai đứa con trai là anh Minh và anh Mẫn. Vì yêu má của Hạ mà dượng Bảy bị kiểm điểm lên kiểm điểm xuống. Sau cùng, khi má của Hạ bị bắt quả tang, dượng làm liều, lấy quyền chỉ huy thả đại bà ra nên bị mất chức, ra dân luôn. Rồi má Hạ về ở luôn với dượng, mà hình như chỉ để đền ơn đáp nghĩa, chớ không yêu.

Những năm đầu sống chung năm người: má, Hạ, dượng Bảy, anh Minh và anh Mẫn. Cuộc sống tương đối thong thả. Anh Minh và anh Mẫn đều không học lên đại học mà đi làm sớm. Hạ thích anh Mẫn hơn là anh Minh. Anh Mẫn ít nói, thương người. Còn anh Minh, ngó ác từ cái mặt tới tướng đi, giọng nói. Thấy ai khóc, anh cười! Thấy chó mèo lảng vảng, anh ưa đá và đòi “thịt tất”. Dượng Bảy giải thích:

- Hồi mẹ nó chết, nó bị ngã theo, đập đầu vào đá cứng, nên sau đó nó không được bình thường. Có gì con đừng chấp nó.

Những năm sau, họ gặp khó khăn. Chính anh Minh bày ra cái trò chia nhà ra thành từng buồng nhỏ cho thuê. Nhà Hạ, mặt trước ngó ra quốc lộ 13, mặt sau là Xa cảng miền Ðông. Khu đó, thiệt ra lúc đầu cũng có lác đác nhà trọ để khách của bến xe lỡ đường ngủ trọ qua đêm. Càng năm, số nhà trọ cho thuê với nhiều mục đích khác nữa càng tăng lên. Anh Minh về bàn với má:

- Dì ạ, con đã đi dò xét tình hình quanh đây rồi. Nghề này “ăn” lắm. Một vốn bốn lời.

Trong nhà này, hình như hễ má và anh Minh nói gì thì ai cũng phải nghe theo. Hai người đó tuy có hai người nhưng lại là phe mạnh. Còn phe yếu gồm ba người còn lại: dượng Bảy, anh Mẫn và Hạ.

Cái quán trọ lấy số nhà 96 làm tên được ra đời. Nhà bị chia năm, xẻ bảy phòng. Mỗi phòng có một cái giường với hai cái gối, một cái mền, một tấm “ra”, một cái máng áo, một cái quạt máy, một tấm vách ngăn lửng, có vòi nước và thùng chứa làm chỗ tắm. Và vì quá tận dụng diện tích để cho khách thuê, phần Hạ chỉ còn một lõm để ngủ và học bài. Ðó là khúc lan can đằng sau nhà, nhìn ra thấy bến xe... Lúc đầu, Hạ học bài khá khó khăn giữa bến xe náo nhiệt và những tiếng rì rầm của khách thuê phòng sát cạnh lưng cô. Nhưng riết rồi cô cũng luyện được cách học giữa tiếng vo ve với điều kiện những người mướn phòng đừng nói lớn quá. Mà nhiều người sao cũng kỳ. Ði mướn phòng như vậy mà cứ la oang oang như là ở nhà mình, khiến Hạ không cố tình, vẫn trở thành người nghe hóng chuyện riêng tư của người khác.

Có khi là một giọng nam trầm và một giọng nữ cao:

- Anh đã dặn là đừng tới cơ quan kiếm anh. Cứ một tuần là anh sẽ ghé quán!.

- Chắc mình phải đổi điểm hẹn quá. Thò đầu vô quán chi cho mụ Hạnh ăn tiền đầu!.

- Ờ thì em chọn đi. Ðâu cũng được, miễn là đừng tới cơ quan anh.

- Gốc đa gần tòa án với Bảo tàng Cách mạng, Thư viện Quốc gia được không?.

- Ðừng có điên, nơi đó gần chỗ làm của vợ anh.

- Quanh đó có thấy cơ quan nào nữa đâu?

- Bả bán sách kế cái sân bán bia hơi trong lòng tòa soạn một tờ báo mới vừa mướn một căn nhà dư của tòa án...

Có khi là một giọng nữ mùi và một giọng nam lão:

- Anh có ba vợ, làm sao thương đều hết được? .

- Ðó là một nghệ thuật. Bà nào cũng tưởng anh thương bà đó nhất.

- Nhưng thiệt tình anh thương ai nhất?.

- Thương em!.

- Xạo!.

- Hổng tin thì thôi... Tiền bán cặp trâu kỳ này anh sẽ giao hết cho em. Thấy em còn nhỏ mà phải vô ra nghề này sớm quá, anh sốt ruột ghê. Giờ anh chuộc em ra làm vợ thứ tư của anh, em chịu hôn?

- Em hổng ớn hai bà đầu mà chỉ ớn bà thứ ba. Bề nào bả cũng là chủ cũ của em. Hay thôi anh à, em thấy cứ đi mướn phòng vầy tiện hơn!.

Cũng may là má với anh Minh không bắt Hạ dính líu vào các dịch vụ quanh việc mướn phòng. Một cô gái được trả công tháng để giặt chăn màn và đón khách vào, đưa khách đi. Anh Minh ghi sổ tính giờ rồi chỉ qua má thâu tiền. Thỉnh thoảng có công an xét giấy vào lúc nửa khuya. Hạ run muốn chết nà sao thấy má và anh Minh cứ tỉnh bơ. Má nói:

- Mình làm ăn có đóng thuế đàng hoàng mà, có gì phải sợ đâu. Chỉ sợ khách thích mấy nhà trọ kia hơn thì nhà trọ mình lại ế.

Nói thẳng ra bụng Hạ lúc công an xét nhà chắc má sẽ giận Hạ thôi. Thực lòng Hạ rất muốn anh công an ấy đừng cho má làm nghề mở nhà trọ kiểu này nữa, nhưng cũng đừng bỏ tù má. Ðược vậy thì Hạ hạnh phúc biết bao! Ít ra thì Hạ cũng được yên ổn hơn để học bài. Thiệt là rầu, mỗi lần phải thức khuya để chuẩn bị ôn thi mà những lời chuyện trò kia càng vang rõ hơn trong đêm thanh vắng:

- Vai nữ chính ngon như vậy mà sao anh hổng chịu phân cho em. Vậy mà cũng mang tiếng là bồ của...

- Kẹt quá, chuyện phân vai đâu phải do một mình anh... Phải đủ năm thành phần...

- Cái gì? Bộ có bộ tứ, bộ ngủ vô đây nữa hả?.

- Năm thành phần là đạo diễn, tác giả, biên tập, chủ nhiệm, là người chịu trách nhiệm toàn bộ trước nhân dân và tùm lum hết trong Hội đồng Nghệ thuật.

- Vậy ai bác bỏ em, ai bỏ phiếu cho con Lưu Bích, anh nói đi!.

- Bỏ phiếu kín, sao biết được? Nhưng mà thôi, em đóng vai cái bà hơi đứng tuổi đó được rồi. Vừa với tuổi em.

Những mẫu chuyện đời như vậy cứ lần lượt qua tai Hạ... trong lúc cô phải ráng sức tập trung vào chuyện học hành. Có lần nghe một giọng nữ quen lắm, thút thít:

- Em chẳng ham gì cái chuyện xách va-li đi hết nước này tới nước kia. Chỉ cần anh bằng lòng cưới, em sẽ bỏ hết để làm một người vợ bình thường.

- Cô nói điêu!.

- Căn cứ vào đâu mà anh nói nặng em như vậy?.

- Cả cái thai cô báo là đã có với tôi cũng là điêu nốt. Thằng bác sĩ Liêu đã nói thật với tôi rồi. Cô không hề có thai để phá như cô đã làm vạ với tôi.

- Thằng Liêu nói vậy à? Chính nó đã... Ðàn ông các anh đều...

- Này, cấm chửi! Cô hèn lắm... Không dám thú nhận là cô mê cái hào nhoáng của những cuộc tiếp tân, những chuyến xuất ngoại khiến những “sô” móc riêng đầy đôla rót vào cái tài sản vốn đã quá nhiều của cô. Cô lừa tôi, lừa cả mẹ tôi. Cô bảo cô yêu tài năng tôi? Cô hủy hoại tài năng của tôi thì có!.

Tiếng cửa đóng sầm. Tiếng sột soạt áo quần. Rồi tiếng bước chân chạy gấp. Tiếng rú. Tiếng cười. Tiếng thở gấp. Tiếng nước chảy. Tiếng khóc tức tưởi tứÔc ta... Hạ không biết rồi đây mình sẽ có thể yêu được ai không khi luôn bi bao vây bởi những tiếng động quỷ ma kia suốt đêm.

Trời ơi! Cô mới mười sáu tuổi.

(

Và cho tới giờ này, vẫn chưa có đứa bạn nào biết nhà cô. Bây giờ, có lẽ điều đau khổ nhất cho Hạ là luôn có những anh chàng đi sau lưng làm đuôi. Với một nỗ lực phi thường, Hạ thường tìm cách đi lạc hướng để bỏ rơi những anh chàng ngố ấy. Chẳng phải sao, những chàng trai nếu thông minh thì lựa Hạ làm chi, cho rắc rối thêm cuộc đời... Hạ chỉ dám ra khỏi nhà bằng cánh cửa sau trổ ra bến xe. Cô luôn vái trời sao cho đừng ai yêu cô, trước khi một biến cố nào đó làm nổ tung cái quán trọ này.

Trong những khách quen thường ghé quán trọ 96, cũng có những cặp hết sức dễ thương. Có một cô gái mắt rất đẹp và to, thường đến đây với một anh mù trên chiếc xe cúp do cô chở. Nghe những lời trao đổi, Hạ biết khi anh ta còn sáng mắt, gia đình cô gái ấy đã tổ chức lễ đính hôn cho hai người. Giờ thấy anh mù, họ lại cấm cản không cho họ quan hệ. Cặp tình nhân này phải lén tới đây, sống với nhau những giờ khắc ngắn ngủi. Anh Minh để ý rất kỹ là bao giờ cô gái kia cũng dành trả tiền phòng. Còn anh chàng khiếm thị thì cứ hăm he nếu không chịu lấy tiền của anh thì anh ta sẽ không thèm tới đây nữa. Cô gái nhõng nhẽo:

- Ðể tiền đó bao em đi ăn nha. Em đói lắm rồi đây...

Một cặp dễ thương nữa là hai vợ chồng có hôn thú đàng hoàng. Hình như cả hai đều là giáo viên. Họ đến đây vì đang phải ở chung với đại gia đình trong một căn nhà quá sức chật chội, khó thể âu yếm nhau. Má của Hạ hỏi:

- Mai mốt sanh con rồi, có chỗ để cái nôi không?.

Họ cười:

- Chắc không dám xài nôi đâu. Sợ chật nhà. Cứ để nó nằm trên chiếu giữa ba và má, như các cháu khác trong nhà. Coi vậy chớ như cá trong xoong thôi, xốc xốc một hồi cũng vừa, không con nào văng ra khỏi nắp. Hồi mới cưới nhau, chúng tôi đã đưa đơn xin nhà, cách đây ba năm, nghe đâu chờ khoảng tám năm thì có, còn có năm năm nữa thôi.

Một cặp nữa, Hạ không thấy dễ thương mà thấy khá kỳ quái, là một cặp đã bốn mươi ngoài. Họ cho biết đã ra tòa ly dị một lần, rồi cưới lại, rồi xé giấy thêm một lần nữa. Bây giờ ai ở nhà nấy, lén lút hẹn hò nhau đi chơi như vậy họ thấy vui hơn. Chàng đang có một nàng theo đuổi, rất ghen ngược lại với nàng này. Nàng này cũng khoe người yêu đầu cứ đòi bảo lãnh nàng đi nhưng chàng phát ghen, không đồng ý, mặc dầu chẳng còn chút quyền nào với nhau cả.

(

Ðiều Hạ lo sợ rồi cũng phải đến. Cô bắt đầu cảm thấy rung động khi thầy dạy Văn ráo riết tấn công cô. Ngân đẹp trai, độc thân, trẻ, hát hay, giọng ấm trầm quyến rũ... là giấc mơ của bao cô gái trong trường. Hạ cân nhắc hết sức kỹ càng khi quyết định đến hay không đến cái hẹn của Ngân. Một bên là một mối tình hứa hẹn tuyệt vời. Một bên, dễ sợ quá, là cái quán trọ và những bí mật về cô, về quá khứ má cô, về những đồng tiền bẩn nhơ nuôi cô lớn, cô chỉ muốn ôm lấy cái bí mật này, một mình mình biết mà thôi. Trong khi yêu là phải chia sẻ, trải lòng. Liệu người của cô có thông cảm cho cô không, hay sẽ gắng gượng cố quên nhưng trong lòng lúc nào cũng nhớ rằng: Hạ, con gái của một nàng Kiều đã về già, đang cư ngụ trong căn nhà là một quán trọ, chứa chấp những người vợ tính từng giờ, những gái trốn chồng, trai trốn vợ...

Cô không có bạn gái thân để tỏ bày thắc mắc. Cô cũng không mong chi má cô sẽ gỡ rối giúp cô. Ðời bà vốn đã rối như tơ vò. Má kể má yêu hồi mới mười ba tuổi. Trước khi làm vợ của ba vào năm mười tám tuổi, má đã có năm mối tình. Nhưng có lẽ trong suốt cuộc đời, má chỉ thương có một mình ba. Từ lúc ba bỏ đi tới giờ, toàn là những người đàn ông mê má mà đeo đuổi chạy theo, kể cả dượng Bảy, chớ má đâu có yêu thêm ai được nữa.

- Nhưng sao ba lại bỏ đi?.

- Ờ, thì tại ổng nhát gan! Chẳng qua chị của ổng là vợ bé của tướng Kiều. Nhưng ổng đi là sai. Ở lại ai thèm giết ổng.

Gần đây, má bỗng khám phá ra trong những bộ phim Hồng Kông có người lồng tiếng nghe rất giống tiếng ba. Má mướn đầu máy về, đặt trong một phòng trọ, ngồi coi hoài. Má kêu Hạ vô “nghe”:

- Ðó đó... Trong phim này, tiếng của Hoàng Nhật Hoa là tiếng của ba con. Phim hôm trước, tiếng của Châu Nhuận Phát cũng là tiếng của ba. Vậy là ba mày còn sống!.

Nhưng Hạ không dám vô. Cô muốn ói trước cái không khí của các phòng cho thuê. Cô đã từng vô một lần và cô đã phải chạy tới vòi nước đằng sau tấm vách lửng ói thiệt.

(

Những lá thư của Ngân vẫn được chuyển tới tấp dù Hạ chưa trả lời, cũng chưa dám tới chỗ hẹn. Nhưng rốt rồi cô cũng phải tới. Thà tới còn hơn cứ để phải bối rối hoài suốt giờ Văn vì ánh mắt nồng nàn của ông thầy trẻ có tiếng nói như một điệu trầm ca.

Sau khi Ngân nói một thôi dài, câu đầu tiên cô hỏi là:

- Sao thầy thương em dữ vậy?.

Ánh mắt chân thành, điệu trầm ca vang lê; và bây giờ điệu trầm ca ấy sắp là của riêng cô:

- Vì tôi yêu sự cô đơn của em. Vì tôi tin em sẽ làm cuộc sống tôi có ý nghĩa hơn.

Trong lúc tiếp tục đặt ra những câu hỏi của Ngân, Hạ vui vui khi nghĩ mới hôm nào Ngân còn truy bài cô, mà bây giờ cô được dịp truy lại “thầy”.

Nhưng khi Ngân hôn cô, tràn ngập trong lòng cô sự sợ hãi hơn là đê mê. Cô ý thức được cái hạnh phúc cô đang có trên môi chỉ là hạnh phúc ảo.

Rồi tình yêu của cô phát triển dần theo năm tháng. Mỗi lần đi chơi về, Ngân tỏ vẻ không vui khi cô vẫn cương quyết bắt anh cho cô xuống ở một ngã ra của bến xe. Và cô vẫn chưa chịu mời anh tới nhà chơi. Anh dọa:

- Anh muốn biết địa chỉ em, cứ lên phòng Giáo vụ hỏi là ra ngay chứ gì?.

Cô kiếm cớ:

- Nhưng má em khó lắm anh ơi! Ðể từ từ đã!.

Thoáng trong ý nghĩ cô, chẳng biết có chỗ nào để mướn, giả bộ làm nhà mình không? Cô còn táo bạo hơn khi nghĩ rằng phải chi mình mướn được người giả làm má. Rồi cô hối hận liền với ý tưởng đó của mình. Ðúng là con đã lớn lên bằng đồng tiền không sạch sẽ của má, nhưng má vẫn là má của con. Hơn nữa, bây giờ má đã hoàn lương, má đã có chồng đàng hoàng là dượng Bảy.

Nhưng chuyện dấu nhà và chuyện chậm đưa ra mắt má của Hạ không làm Ngân bực bằng điều này. Anh nói:

- Anh có cảm giác không có sự đồng cảm nơi em trong mỗi lần hôn. Em làm gì mà run rẩy như anh ăn thịt em không bằng. Hình như em có điều gì dấu anh? Em làm sao vậy? Coi chừng anh hết thấy thích hôn em nữa. Mà hôn. đối với anh, đó là cách bộc lộ tình yêu tuyệt vời nhất trên đời.

Cù nhầy cù nhưa như vậy mãi Hạ có cảm giác Ngân bắt đầu chán mình. Một lần Hạ muốn đứng tim khi Ngân đưa cô đi chơi ở một nhà hàng có nhiều khung cảnh đẹp của thiên nhiên. Ngân chỉ cho cô thấy những cái nhà lều có gắn máy lạnh thấp thoáng đằng xa:

- Ðó, em coi, những người yêu nhau hiện đại bây giờ còn bỏ tiền ra để được sống nới nhau như vợ chồng trong vài giờ. Còn em, hôn em có một tí, em đã run như thằn lằn đứt đuôi. Ê nhỏ, hay em là lesbian?. Chà, bữa nào anh phải kiểm tra em mới được.

Một người đàn ông đứng tuổi, từ trong ngôi nhà lều ấy bước ra. Ra sau ông một chút, giữ khoảng cách khoảng năm mét, là một cô gái trẻ đẹp, mang kính đen trùm mất nửa mặt, áo dài màu thiên thanh thùy mị, đoan trang.

Ðến gần bàn uống nước của hai người, ông ta bắt tay Ngân bằng một tiếng nói rất quen với Hạ:

- Ba khỏe không Ngân? Tôi sắp ra tuồng mới, sẽ gởi thiệp mời ông cụ coi!.

Ngân nói nhỏ với Hạ:

- Ông ấy là một giám đốc, mà cũng là một soạn giả nổi tiếng đó. Ông được nhiều cô mê lắm, bất chấp vợ ông. Chắc cô gái này là một trong số đó. Em thấy người ta sống hiện đại chưa? Ðúng ra ông ấy có thể làm ngơ như không thấy anh. Nhưng ông ấy đã không làm vậy. Có lẽ ông ta nghĩ rằng mình cũng đang chờ phòng.

Cô gái đeo kính ghé qua chỗ thanh toán tiền phòng cạnh bàn nước hai người. Hạ tái mặt khi nghe cô hỏi bằng giọng Huế:

- Bao nhiêu vậy anh?.

Thôi, Hạ nhớ ra rồi! Cặp này đã từng ghé qua quán trọ nhà Hạ. Có một lần, cô gái có giọng nói êm ái ấy đã cười khúc khích:

- Bữa trước biết anh đi tập tuồng, em chun vô rạp ngồi sau lưng anh mười hàng. Vợ anh ngồi cách mười lăm hàng. Ngó bộ anh run.

- Thôi, đừng giỡn kiểu đó nữa nghe. Cậu bảo vệ rạp tới hỏi đạo diễn là có người lạ vô, chú có quen không? Ðạo diễn định ra lịnh đuổi em, may mà anh ngăn lại, anh nói nó là cháu tôi. Chắc ông đạo diễn biết, vì sau đó ông ta tập tuồng lơi là, cứ ngó anh cười cười. Em thấy em phá buổi tập tuồng của người ta chưa?.

Cô gái nói:

- Chưa! Chưa! Chưa! Chưa!.

Sau mỗi tiếng chưa là một cái hôn!.

Nói chung, ai đến quán trọ nhà cô cũng có vẻ rất yêu nhau và hạnh phúc. Hình như chỉ trừ có mỗi cô. Ờ thì họ đang yêu nhau lúc họ ở quán trọ nhà cô cũng như lúc ở cái khu du lịch này, mắc mớ gì tới cô mà cô tái xanh tái tử. Ngân nghĩ Hạ bị trúng gió nên đưa cô về. Cô càng run hơn. Giờ thì chắc má cô đang “tụng” phim vidéo xã hội đen của Hồng Kông ở nhà để được nghe tiếng ba. Hạ ngoắc đại một chiếc xích-lô, mặc Ngân nằng nặc đòi về đến tận nhà. Ngân rà sát xe theo xích-lô. Hạ chỉ đường cho xích-lô quẹo sang ngã khác. Cô chun đại vào một nhà lạ hoắc, giả bộ ú ớ hỏi lộn nhà. Chủ nhà nghi cô muốn dò xét để cho đồng bọn chôm đồ như chuyện cảnh giác báo Công An thường đăng. Lại thêm Ngân đứng thấp thoáng trước cổng, càng khiến họ nghi dữ. Hạ lật đật chạy ra:

- Anh về đi. Má đang la em ở trỏng.

Hôm sau, Ngân chờ lúc tan học chận cô lại ở cây phượng vĩ đỏ thắm giữa sân trường:

- Em chơi cái trò gì vậy Hạ? Sáng nay anh tới nhà đó đón em thì họ thiếu điều muốn kêu công an bắt anh. Họ nói không có cô Hạ, cô Hè nào ở đây! Thôi được, anh đành nhờ phòng Giáo vụ để biết nhà em thôi.

Hạ run cả người:

- Anh làm gì bắt buộc phải tới được nhà em như vậy? Anh coi trọng cái nhà hơn cả em à? Nếu vậy, em đề nghị mình tạm xa nhau một thời gian.

Thế là họ giận nhau. Ðúng hơn là Ngân giận cô. Càng hay! Cô tự nhiên thở phào nhẹ nhỏm. Thôi, không yêu ai nữa hết. Hoặc chờ có một ngọn lửa trời nào đó hỏa thiêu cái quán trọ oan nghiệt của gia đình cô xong rồi cô mới dám yêu. Nhưng tình yêu đâu phải chuyện đùa, trái người con gái mới lớn không có chai lỳ được như ông Tỷ Cang, ngồi sành soạn mớ tim, hỏi vua Trụ chọn tim đen già cỗi hay tim vàng phản bội, tim hồng lãng mạn, tim tím mộng mơ...

Trường vừa nghỉ hè, cô bặt âm tín về người con trai tên Ngân. Cô đau âm thầm, nhưng thấy thương má mình hơn. Bà vẫn say sưa thuê đầu máy và những bộ phim có tiếng của người nói tiếng giống ba. Dượng Bảy thì cho là má điên. Anh Minh than phiền:

- Dì ham coi quá. Bỏ một mình con thâu tiền sao xuể.

Cơ ngơi nhà Hạ phất lên thấy rõ. Anh Minh đề nghị nâng thêm một tầng lầu. Hạ giơ tay:

- Cho em xin một phòng riêng nào, đừng ở gần mấy phòng cho mướn.

Anh Minh nói:

- Ðược thôi! Nhưng mày phải luân phiên ngồi đây thâu tiền với tao. Chớ bộ mày là bà nội tao sao, không làm gì hết lại muốn “dính máu ăn phần”.

Hạ tiu nghỉu:

- Thua! Thôi chắc em đành phải ở lại chỗ cũ, chớ ai dám chường mặt ra chỗ đó ngồi. Trước sau gì cũng gặp người quen. Dị chết!.

Và ngày ấy tới.

Hạ không “gặp”, mà “nghe” được tiếng người quen:

- Sao, anh thấy thân hình em so với con nhỏ ấy thế nào?.

- Anh chưa được thấy!.

- Nói láo lỗ mũi vẹo ngoe kìa!.

- Thề có trời, anh chưa mở được cái nút áo của nó ra nữa. Mới hôn mà nó đã run lập cập, làm mất hứng. Con nhỏ này, nếu không là thánh nữ đồng trinh thì chắc là đồ ái nam ái nữ.

Làm sao Hạ lầm lẫn được cái điệu trầm ca quyến rũ quen thuộc ấy...

Rồi tiếng thở dài, tiếng nước chảy, tiếng ngáy, tiếng ư ử hát một bài nhạc lãng mạn đâu một thời xa xưa, vỡ òa trên tâm hồn cô tan nát. Cô nhớ tới lời cô nói với mẹ khi vừa mới lên tư:

- Má ơi, sao con muốn chết quá! Sao chẳng bao giờ mình mơ ước cái gì mà được hết vậy má!.

Ráng lết tới phòng má, cô thấy bà nằm sóng sượt như một xác chết. Má cô nói không ra hơi:

- Người ta mới chiếu thêm cảnh đang lồng tiếng phim để quảng cáo cách làm phim. Không phải ba con! Người nói giọng ấy không phải là ba con!.

Phòng bên cạnh lại có tiếng thở, tiếng nước chảy, tiếng ngáy, tiếng ư ử hát một câu nhạc vu vơ. Nhưng không phải “Nhắm mắt cho tôi tìm một thoáng hương xưa. Ôi sao nghìn trùng mãi xa nhau”... như hồi nãy trong căn phòng có tiếng nói ấm trầm quen thuộc mà là “Nếu mai anh chết em có buồn không?”.

Hạ ôm lấy má cô, ràn tụa khóc:

- Má ơi! Con tha thiết sống vô cùng!.


Nguyễn Thị Minh Ngọc

1993 (?)

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Monday September 1, 2008 - 09:57pm (ICT) Edit | Delete

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Comments(10 total) Post a Commentnghi … Offline IM dấu hỏi ở cuối là sao chị?

Monday September 1, 2008 - 11:33am (EDT) Remove Comment
8Fieu Offline Hong nho co fai viet nam do hay khg?

Monday September 1, 2008 - 11:25pm (ICT) Remove Comment
May♥N Offline Bừng tỉnh cơn mê muội thì lại muốn sống sao ?

Monday September 1, 2008 - 06:25pm (CEST) Remove Comment
8Fieu Offline @May N.Cho hong le chet? Boi vay gio nay tui minh moi song nhan va blogging ne

Monday September 1, 2008 - 11:32pm (ICT) Remove Comment
Codet Offline IM truyện đọc cuốn hút chị à. :)
Tks c

Monday September 1, 2008 - 01:21pm (EDT) Remove Comment
Cáo Offline Em vừa đọc xong. Thương bà mẹ quá.

Wednesday September 3, 2008 - 06:10am (ICT) Remove Comment
minh Offline đọc truyện mà không dừng lại được, cứ định đứng lên mấy lần bỏ đi restroom, mà mắt thì không dời ra được! giờ đọc xong thì không thể không nói năng gì...
em vẫn không hiểu não của chị xử lý thông tin thế nào mà toàn ra những ý tưởng quái lạ thế hả chị??? em cứ là đi hết từ thán phục này tới thán phục khác thôi!

p.s: à, chị đã gọi cho Tim Hoang chưa ạ? tình hình thế nào hả chị? :D


Tuesday September 2, 2008 - 07:12pm (EDT) Remove Comment
minh Offline quên nữa, hình minh họa không biết chụp "ai" mà nhìn thì cảm ngay được cái sự "Tha thiết sống vô cùng" ạ =P chị càng lúc càng tươi trẻ!

Tuesday September 2, 2008 - 07:13pm (EDT) Remove Comment
caong… Offline Em khoái quá. Cho em copy xuống để tối về đọc lại nữa nhe chị. Em cảm ơn.

Friday September 5, 2008 - 11:07am (ICT) Remove Comment
GIA Đ… Offline chuyện đời trần trụi nhưng kết thúc hay, không fải là 1 kết thúc hối hận hay nuối tiếc mà là 1 hướng suy nghĩ tích cực, thay đổi nhân sinh quan. Thích đọc những truyện của cô vì cứ phơi cái đời lên chữ, thấy ra ngay hiện thực không cần rườm ra.

Chúc cô luôn vui & khoẻ để đăng & viết tiếp

Friday September 5, 2008 - 09:44am (EDT) Remove Comment

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Truyện là gì ?”.

Entry for August 26, 2008
Truyện nầy dựa theo một chuyến đi có thật.

Cũng có gần hai mươi năm trước, anh CHÓE (Nguyễn Hải Chí- thân phụ của Hải Ðông) cùng Lý Lan và tôi có gom truyện ngắn in chung. Không nhớ sách bán được không nhưng nhân anh Chí mới có xe bốn bánh là chuyện rất bảnh thời đó,chúng tôi rũ nhau lên thăm nhà văn Nguyễn Thị Thụy Vũ.

Cùng đi có nhà văn Sơn Nam.

Nhân vật Vân Mộng trong truyện thì dựa theo hình ảnh một phụ nữ khác.Giờ hai người đàn ông trên chuyến xe ấy đã qua đời. Lan và tôi kết hôn muộn và đều lọt vào hoàn cảnh “Một Kiểng Hai Huê” (Wê?), chị Nguyễn Thị Thụy Vũ vẫn còn ở Lộc Ninh.Nhân vật Vân Mộng cũng đã rời Hà Nội, Việt Nam.

Giờ thì tôi rất muốn được tự hỏi mình như câu cuối trong truyện: “Truyện là gì ?”.


Ði thăm


1. Trên xe gồm có bốn người : anh Huê, chủ xe kiêm tài xế, kiêm người tổ chức chuyến đi, ông Sâm, một soạn giả cải lương đã từ lâu không viết được, cô Vân Mộng và Thà. Bốn người này không thân với nhau lắm. Ba người, ông Sâm, cô Mộng và Thà lần đầu tiên mới được gặp nhau. Họ ngồi cùng xe vì có một mục đích chung: lên vùng đất tên L. để thăm chị Kiêu.

Qua khỏi Bình Triệu, anh Huê kiếm một quán Ba Bê: Bánh Bèo Bì. để cho cả xe ăn sáng. Trước 1975, thỉnh thoảng anh có sáng tác nhạc. Sau 1975, do một sự hiểu lầm, anh bị ở tù, chung phòng với những người bạn của chị Kiêu. Khi đã định cư ở nước ngoài, họ có nhờ anh khi nào thu xếp được, nhớ lên L. thăm chị Kiêu coi sống ra sao rồi viết thư cho họ rõ.

Cũng chính mấy người đó, khi được gặp cô Mộng ở một ngày hội về sách ở nước ngoài đã nhờ cô cầm một số tiền về cho đưa anh Huê gởi tặng chị Kiêu. Nghe nói anh Huê đích thân lái xe lên thăm chị Kiêu, cô Mộng dời chuyến về Hà Nội để được đi theo. Là một người viết văn, cô tò mò muốn ngó tận mặt một phụ nữ viết văn lừng lẫy trước đây, mà cuộc đời đã gắn ít nhiều với một số huyền thoại.

2. Thà đi không phải vì tò mò. Cô đang có một số việc làm ăn chung với vợ anh Huê. Xe trống một chỗ, anh Huê rủ Thà đi. Hơn nữa, cô là bạn thân của Tuyến, em trai của chị Kiêu. Nghe nói bây giờ ở Mỹ, Tuyến đã đi giải phẩu để chuyển làm phụ nữ.

Ông Sâm có mặt trong chuyến đi với một nỗi hào hứng riêng. Thời vàng son của ông cũng là thời vàng son của mẹ chị Kiêu. Bà không thích để cho khán giả thấy giai đoạn suy tàn của mình nên khi không còn lãnh những vai chánh trẻ đẹp bà chuyển nghề bán thức ăn chay, rảnh ra thì viết sáu câu cho bè bạn ca chơi. Khi tên tuổi chị Kiêu tạo được tiếng vang trên văn đàn, ai cũng cho là người mẹ sân khấu này có phần nào ảnh hưởng tới chị. Suốt dọc đường đi, ông Sâm ca ngợi chị Kiêu không tiếc lời:

- “ Nhờ dạy tiếng Anh cho các cô ‘me Mỹ’ nên nó rành chuyện đổi máu lấy cơm. Ðọc truyện nó nhiều người tưởng nó là gái bán ba. Những lớp tả cảnh trên giường của nó làm cho người ta khóc hơn là gợi dục. Thằng Minh Xồm, chủ bút tờ ‘Phụ Nữ Thời Ðàm’ thấy nó đang ăn khách, mời đến, đặt viết một feilleton trong đó có một cặp làm tình từ phòng khách lăn vô phòng ngủ, lết tới phòng ăn, rồi lôi tuột ra vườn. Kiêu không thèm trả lời, về thẳng. Chả tung chuyện nói xấu nó. Chờ Văn Bút nhóm họp có mặt đầy đủ văn giới, nó ngoắc Minh Xồm lại, tát cho một cái như trời giáng. Tụi tao ‘đã’ gì đâu!”.

3. Từ chuyện chị Kiêu, ông Sâm phác họa thêm vài nét về những nhân vật viết văn cùng thời với chị. Ông Hải Hà thích thắt cravate chống batone đi tới đi lui đọc cho một cô gái xinh đẹp đánh máy trong phòng có vách kính trong suốt để bên ngoài chiêm ngưỡng. Cô Y Minh thì thích dấu đôi mắt đẹp của mình đằng sau một cặp kính đen to bản. Họa hoằn lắm cô mới mở mắt kính ra thì bên trong cô luôn tô màu nước đen đậm kịt quanh mắt như một cặp kính thứ hai. Bà Sơn Nhã lại có cách chứng tỏ gia đình mình là một gia đình đạo đức bằng cách kéo các cô gái ra mắng la trước mặt các nam văn sĩ đến chơi nhà. Ðặc biệt ông Linh Vỹ nổi tiếng chẻ sợi tóc ra làm tám, ngó mặt mày nhăn nheo như khỉ già vậy mà bà vợ thứ tư ghen can không nổi.

Cách kể chuyện của ông Sâm dí dỏm, sôi động. Cùng ngồi ờ phía trên kể vọng xuống nhưng cái giọng rì rầm, chậm rãi, tiếng được tiếng mất của anh Huê làm Thà chỉ muốn thiếp ngủ mỗi khi anh xen vào. Anh đang kể về những năm tháng khó khăn của chị Kiêu :

- “Mặt chị Kiêu lúc đó choắt lại chỉ bằng hai ngón tay gác chéo. Bạn bè chị bỏ đi gần hết. Ai rủ đi chị cũng lắc đầu. Nói ở lại chưa viết được mà đi rồi chắc gì sẽ viết được đâu. Khó mà tưởng nổi chị Kiêu buông bút. Không phải chỉ vì mưu sinh mà ai cũng thấy chị cần viết như cần thở. Chị nói với tôi dù có thế nào chị cũng sẽ tìm cách viết, cho dù sẽ rất khó in, cho dù sẽ có rất ít người chịu đọc nếu may ra người ta cho phổ biến...

Gia đình chị lúc đó đã hiến nhà, bỏ quê kéo rốc lên L. lập nghiệp, trừ Tuyến đã xuống tàu. Chị vẫn gắng bám lấy vùng ngoại ô Saigon cho các con đi học, hằng tháng phải đi ký giấy tạm trú trên ngôi nhà của chính mình. Cho đến ngày người ta không chịu ký nữa chị đành phải bán rẻ căn nhà cho anh Trưởng Công an xã rồi đi.

Sau này anh ta treo cổ tự tử chết trong ngày cưới của con gái chính trong ngôi nhà đó. Bạn bè chị Kiêu bên kia nghe được chuyện này có lời bình phẩm : “Văn phong Kiêu độc quá nên ngôi nhà cũ của nó cũng độc khí tràn đầy...”.

4. Nhắc tới một số tên tuổi ở nước ngoài là khơi trúng mạch nói của Vân Mộng. Cô kể cà kê về những người bạn của chị Kiêu mà cô vừa được gặp bên kia. Cuối cùng rồi cũng quẹo về chị Kiêu :

- “Họ năn nỉ lắm tôi mới cầm tiền về chuyển cho chị Kiêu. Mấy cái vụ tiền bạc này làm ơn dễ mắc oán lắm. Tôi chưa đọc sách chị Kiêu nhưng thấy bên kia quý chị lắm. Có lẽ người ta ưa dồn tình thương cho những người bất hạnh hơn mình? Về nước tôi có ý tìm sách chị Kiêu đọc nhưng không kiếm ra. Anh Cân, một đầu nậu sách cho hay mấy năm trước Thông tin Văn hóa ở quê chị có cho in lại một số sách của chị. Và chính điều này gây rắc rối cho chị Kiêu. Một bài báo, rồi tiếp theo rất nhiều bài báo nổi lên phê bình khuynh hướng văn chương khiêu dâm của Ngân Kiêu. Sách chị bán chợ đen đắt như tôm tươi nhưng kể như chị ‘tiêu’, anh Cân nói vậy”

Ông Sâm ra vẻ hiểu biết, sôi sục quay xuống kể:

- “Ðứa châm lửa đầu tiên là thằng Bốn Hải đó mà. Hồi xưa ba con Kiêu nuôi cho nó ăn học thành tài. Bỏ đi thời gian, khi giải phóng về người ta giao toàn bộ rạp hát trong tỉnh cho nó coi. Nó cho phá đền thờ ông Ðịnh Quốc Công để làm Nhà Văn hóa chiếu phim. Chính nó xúi ba con Kiêu đem nhà tự hiến cho Nhà Nước làm Hợp Tác Xã đan chiếu cói. Chưa hết, lấy tư cách em nuôi, nó lên Saigon, xin con Kiêu ủy quyền cho nó in lại toàn bộ sách của Trần thị Ngân Kiêu. Kiêu nói đã hứa giao cho bên Sở Văn Hóa in rồi. Nó tức, viết bài phá đám chơi. Ðám a dua nghe lời chửi có lý bèn chửi hùa. Trong đám đó có nhiều đứa chưa đọc con Kiêu một chữ...”.

Bởi hồi đó má con Kiêu cứ than với tao hoài. Bả nói vì quá thương nhớ bạn bè nên viết đôi ba câu vọng cổ ca chơi. Ai dè nẩy nòi ra con Kiêu này viết lách ngang tàng, không khéo cả nhà bị luỵ như thằng Tiết Cương làm cả nhà họ Tiết lãnh án tru di trong truyện Thuyết Ðường, Tàn Ðường gì đó”.

Chuyện cái gia tự của gia tộc chị Kiêu bị hiến, Thà có biết. Cô quen Hồng, một người bà con xa với chị Kiêu. Mẹ Hồng than cha chị Kiêu nổi hứng bất tử làm liều chớ nhà gì của riêng ổng mà ổng hiến, để bây giờ cả nhà họ muốn bán chia nhau cứu đói thì không có cách chi đòi lại được. Có lần trong họ phái chị Hồng lên L. kéo chị Kiêu về quê làm đơn xin lại nhà. Người ta vẫn nhận đơn nhưng biểu chờ, lại không cho Hồng và chị Kiêu vào thăm nhà xưa, viện cớ Hợp Tác Xã đang nghỉ chờ hàng, không dám cho người lạ vô cơ quan, sợ thất thoát tài sản chung của tập thể.

5. Xe đi ngang những phố chợ đông đúc. Núi chập chùng trước mặt. Anh Huê nói điệu này mình lên kéo chị Kiêu ra quán ăn bữa trưa rồi về ngay. Ðường không còn tốt nữa, cô Vân Mộng bị dằn xốc, đòi ói luôn miệng. Ông Sâm galant đòi đổi chỗ cho cô. Cửa xe mở ra, bụi mù mịt đỏ lòm. Cho xe lăn bánh tiếp, anh Huê chuyển câu chuyện sang đời sống hiện tại của chị Kiêu:

- “Ngó bộ sống nghèo. Vậy mà bữa hôm công an, thuế vụ, kiểm lâm ghé thăm bà già, trầm trồ khen mấy câu đối sơn son thiếp vàng của ông già chị tha từ dưới quê lên, có người nài nỉ mua, ‘nàng’ cương quyết không bán. Ở trên đây ngoài bà già, chỉ còn phải lo cho đứa con bị bại. Cũng may mà hai đứa ở dưới Saigon học giỏi, đứa đầu đã vào Ðại học, đứa thứ hai sắp thi vô”.

Có bữa Thà đi với Hồng gặp đứa con thứ hai của chị Kiêu, hỏi chuyện về ba nó. Nó nói: “Cut him! Cắt ông ta đi cho rồi!..”.

Xe bị lộn lên lạc xuống mấy lần mới tìm ra nhà của chị Kiêu. Hồi giỗ đầu của cha chị, Hồng có kéo Thà lên đây. Nhưng ở phố núi này, chỗ thì xây cất nhiều, chỗ lại hoang sơ thêm, nhìn không ra chốn cũ. Hỏi tên chị không ai biết, nhưng nói tên bà già, mấy người ở Hạt Kiểm Lâm kêu a biết rồi, nhà bà Hai bán giấm có con gái dạy Anh văn.

6. Khoảng sân rộng nhà chị trước đây nay đã lau sậy um tùm. Cây cổ thụ đốn ngang. Ðóng trên thân cây là miếng carton ghi chữ “TẠI ÐÂY CÓ BÁN GIẤM NUÔI”. Bước vào trong thấy có che một cái chái. Lèo tèo một hai dãy bàn ghế với tấm bảng đen và mấy dòng phấn trắng “Is he a teacher? I’m a student. You’re a farmer”

Chị Kiêu đang làm cỏ ngoài vườn. Ðòi rửa tay vô nấu cơm đãi khách nhưng anh Huê gạt ngang, mời cả nhà ra quán dùng cơm. Chị Kiêu ra dấu nhờ mẹ ở nhà ngó chừng đứa con út. Bà cụ ngồi trên chiếc tràng kỷ nâu chạm trỗ công phu, trên đầu là hoành phi thiếp vàng lốm đốm khờn mẻ, trước mặt là những hủ giấm nuôi... Mỗi người tới chào được bà phát cho ít cục kẹo dừa dù tai đã hết nghe, miệng luôn mỉm cười trên một khuôn mặt chữ điền, mắt nhìn sâu hút bao dong như mắt Phật.

Thà ra sau vườn xin mấy trái ớt chỉ thiên mang ra quán ăn. Chị Kiêu ngồi ngó mọi người, thỉnh thoảng huơ đũa nhẩn nha, dường như vui quá không muốn ăn. Ông Sâm nói hay sẵn xe mày về Saigon chơi. Chị Kiêu lắc đầu, đất đai nhà cửa còn có thể nhờ người trông ngó, nhưng má mình, con mình ai săn sóc thay được mà bỏ đi chơi.

Người nói nhiều nhất bây giờ là cô Vân Mộng. Mộng nói tình hình văn đàn thế giới bên ngoài đang cần những người như Mộng. như Kiêu. Chị Kiêu ghé vào tai Thà hỏi nhỏ :

-”Con nhỏ đó là ai ?”.

Ớt cay xé lưỡi khiến Thà nghe lùng bùng. Mà cũng chẳng biết nói về cô Vân Mộng thế nào cho chị Kiêu rõ. Gần đây ai từ nước ngoài về cũng kiếm sách Vân Mộng mua, cùng với lời trách móc, sao mọi người ở đây hèn thế, không ai binh Vân Mộng lấy một lời. Chị Kiêu kể lâu lâu có một tờ báo tình cờ lọt vào tay, chị đọc cho chí những dòng quảng cáo. Chỉ tiếc những bài báo có nhắc tới Vân Mộng không lên được tới đây. Ông Sâm ngồi nghe cô Mộng nói huyên thuyên bổng, trầm, đôi khi đanh thép... với một vẻ ngoài thán phục. Anh Huê vẫn cười cười, chậm rãi, ba lơn đế vào những khi cô Mộng nghỉ, thở:

- “Này, cô có vẻ là một dũng sĩ hơn là một văn sĩ”.

7. Bữa ăn tàn, cô Mộng ngó đồng hồ, tô lại cánh môi, rồi hỏi xin chị Kiêu một cái truyện để gởi ra ngoài nước. Chị Kiêu ngẩn người, như vừa xong một cơn mộng nhỏ, rồi hỏi nhẹ, hệt một thiền sư bất chợt cảm được một công án lướt qua:

- “Truyện là gì ?”.
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Tuesday August 26, 2008 - 03:56am (ICT) Edit | Delete

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Comments(1 total) Post a CommentFiamm… Offline Em thích truyện này! Mà, truyện là gì cô nhỉ!? Cô kể, và người nghe thích là thành truyện cô ạ!

Wednesday August 27, 2008 - 10:54am (ICT) Remove Comment

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Trời lên cao sao đành

Entry for August 04, 2008
(hinh: con gai cua Lan Huong Nguyen va G. tai nha chi Minh Chau, New York, Dec 14, 07. Huong tham gia doan lam film" Ng My Tram Lang" , fu dich cho nhom dieu hanh . Khi ra den Ninh Binh roi HaNoi, chung kien nhieu dieu dau long gay ra boi dong huong, Huong tro thanh Nguoi Vet Tram Lang, va xin nghi luon. )

Truyện viết cách đây trên ba mươi năm, đã đăng trên tạp chí Văn khi còn tuổi teen. Tựa lấy từ một câu thơ của Huy Tưởng (bây giờ là chủ quá Hoài Phố).

Ðưa lên đây để tự mừng ngày 5 tháng Tám


Trời lên cao sao đành

Ông Ka, những đêm trở giấc mở toang mấy lớp cửa bước trên cỏ mềm đẩm sương, ngẩng mặt hóng một vết sao băng lăn trên má, thế là đã không còn nữa. Mùa mưa đã về, trong đêm qua, rất đổi không ngờ. Tôi vẫn ngỡ ai đó đùa nghịch nửa khuya vòng vòng đạp xe quấn nghiến sỏi đá kêu rào rào. Phòng bên bác quản gia không về, tha hồ trái tim bệnh hoạn làm tình làm tội tôi. Quấn mền ngồi tựa góc phòng thở dốc khó khăn nhìn chớp lóe sáng trưng ngoài cửa kính, ông không tưởng nổi tôi bây giờ xấu xí và tức cười đến thế nào đâu.

Mớ lời lẽ khô cộc dễ ghét như những viên đá dốc ra từ cái bầu tim lộc cộc cứng ngắc của tôi ném về ông được tôi thích thú nhắm cái đau đó. Nhưng mấy lần dụi mắt tôi thấy thấp thoáng ngoài kia khuôn mặt lặng lẽ của ông với những cái hốc tối tăm đọng quanh dốc mũi. Từ cái màu đen lạnh lẽo dửng dưng đó rần rần lệ ứa. Tôi vuốt đôi má khô. Tôi chống to đôi mắt. Ô! không, chỉ là mưa tràn chảy trên kính trong. Nếu tôi đứng dậy, mở tung cửa thì rớt trên mười ngón tay xòe chỉ là chất nước lạnh tanh lăng quăng trên đường chỉ rối, tặng phẩm duy nhất của bầu trời cho gã hành khất van nài hạnh phúc là tôi.

Mưa, mưa đó, ngoài kia ướt át, nhão nhầy. Trong đây vẫn một trái tim khô rốc. Làm sao tôi có thể trèo lên ngọn tháp sắt, nơi có treo lửng lơ đốm nhang đêm lòe lập như biểu hiện cho quả tim thoi thóp đập một cácn tự mãm của ông.

Ông Ka, hãy tưởng tượng tôi đang co chân loay hoay mài miệt với những ô vuông kẻ bằng que cây trên cát ẩm, sủi hòn chàm ghè vỡ từ một phiến đá đỏ nâu, một mình đóng hai vai, phe ta và phe nó. Không phải tôi đang, mà tôi đã... cách đây mười năm. Nhưng tôi e ông không tưởng tượng nổi một người đàn ông, có gia đình, vợ đẹp, con xinh nghĩa là có cái tổ để mê đắm trở về, một chức vụ để giữ gìn mọi thứ... lại ngồi bệt ở một cái chuồng bò, ngắm nghía một con nhỏ mười một tuổi là tôi một cách vui thú, say mê. Nói thế này chắc ông dễ hình dung hơn nè ông Ka, bà P’Luk bảo ông ta điên. Tôi biết mà, rồi cũng phải dùng đến cái ngôn ngữ của người khác ông mới hiểu được những điều tôi muốn diễn tả. Tôi thì không bao giờ nghĩ rằng ông bạn của tôi điên. Ðiên! họa có là lúc mà người ta biểu ông ta đã nhớ lại mọi sự. Và trong mọi sự đó, không có dính một xí bèo nào, cái gọi là tôi. Ông có nghe không ông Ka, không có một chút, dù chỉ bằng đầu ngón tay út của tôi.

Ðể cho ông thấu, chắc tôi phải kể lại từ đầu. Ông vẫn thỉnh thoảng kêu lên: “Tôi vẫn không biết gì về cô hết”. Và vẫn lắng nghe, những mẫu chuyện kể của tôi với cái vẻ diễu cợt cố hữu rất kẻ cả như muốn nói bịa đặt là một vấn đề rất dễ dàng đối với tôi (nếu không muốn nói đó là bản tính). Những điều tôi sắp kể đây, nếu ông không tin, cũng không sao mà.

Ông Ka, của một thuở mới lớn, đối với tôi vừa là địa ngục vừa là địa đàng. Căn phòng phía Tây trên lầu của một biệt thự mà một ông Tây nào đó đã nhượng lại cho ba tôi cùng với khoảng đồn điền cà-phê với trùng trùng lá rợp. Ở đó là ngày tháng co ro thèm thuồng trông ra vùng cây cối rậm rì lan man không biết đâu là Miên, Lào, Việt. Ở đó là những đường roi với tiếng vút lạnh cả tủy xương của bà vú già người Thượng có khuôn mặt rúm khô như vỏ quả chà là chín. Bà nói tiếng Pháp sỏi hơn cả tiếng Việt. Hình như người chủ cũ đã nhượng luôn bà cho ba tôi với một lưu ý đặc biệt như cái thể thức người ta vẫn bàn giao cho nhau những vật dụng tiện ích mà quý hiếm. Ở đó cũng là nước mắt tủi thân chạy ngược lối vào khi cái bóng dáng ngất nghểnh lạnh lùng của ba cả tháng mới gặp lại đang dập dềnh trên lưng ngựa vừa chí chân đèo.

Ấu thời của tôi vừa buồn tẻ từ màu sắc đến âm hưởng của tình thương. Những khối xanh xám chì đục đầm đìa chụp xuống một cuộc đời mới khởi vẫn chưa thê thảm bằng những buổi gặp lại của hai cha con. Trước mặt ba tôi, môi tôi như bị khằn bởi một lớp nhựa dẻo đã cứng đặc. Một đôi lúc mấp máy lắp bắp những lời không rõ ràng đến nổi ba chán nản xoay sang hỏi bà P’Luk về tôi. Thiệt ra lúc bấy giờ trong tôi đang dội vọng một tiếng kêu thương rền lớn đến muốn toát đi từng phế bào li ti: “Ba ở nhà chơi với con đi mà, sao ba cứ đi hoài hủy vậy?”. Ðến bây giờ tôi vẫn còn nhớ rõ cái mùi đất thật rừng rú bốc ra từ cái áo da nai của ba và cái cảm giác buồn tẻ khi những sợi râu cứng cọ vào trán tôi thương xót: “Ở miết trong hốc rừng này với bọn nhân công người Thượng, con bé hóa khờ mất, bà P’Luk à”. Ông thấy không, cũng chỉ là một thương yêu được bày tỏ qua trung gian của một người thứ ba.

Từ đồn điền đi về hướng Ðông Nam, qua ba chặng đèo là đến thung lủng M.Y. Nhà cửa thiệt đìu hiu tựa trúc tre xơ xác. Ðầu làng là một ngôi chợ lèo tèo đôi ba chỏng gỗ. Cuối làng, đứng thật ngậm ngùi, trường nhỏ của tôi. Mỗi sáng, mỗi trưa. P’Luk cỡi trên lưng Huyền Hãn với tôi ngồi phía trước để đưa con bé đi về. Sau những đêm mưa nguồn còn có thêm một sợi dây vải choàng lấy ngực tôi và buộc treo thắt gút sau lưng để tôi khỏi rời khi Huyền Hãn phóng qua những cây đổ và hố xoáy dọc đường. Rải rác theo lối đi có những đứa trẻ người Thượng trạc tuổi tôi cũng cắp sách đến trường. Bọn nó là con của những nhân công trong đồn điền ba tôi và những sở trà kế cận. Chúng chẳng có ngựa nên phải thức dậy đi học từ mờ sáng.

Trong đôi tay cứng như đá đen của P’Luk tôi vẫn ao ước được đi bộ chung với tụi nó hơn. Ừ, chẳng thà mõi chân, dậy sớm co ro trong mù sa vẫn còn thích hơn ngồi trên lưng với một ác thần hung hãn. Tại bà mà tôi không có bạn, tụi nó kêu sợ lắm con roi vung vẫy luôn trong tay bà. P’Luk sử dụng ngọn roi cũng thần sầu như tài phi ngựa vậy. Có khi lý do thiệt là vu vơ: “Vú ơi! Mấy bà Thượng dưới kia hỏi sao má mày đi đâu mất?”. - “Rồi em trả lời sao?”. - “Em nói đại, P’Luk là má em đó”. Ngọn roi hoa lên: “Vú cấm em không được nói chuyện với tụi nó từ lâu rồi mà”.

Kết quả là tôi không còn hứng khởi nói chuyện với ai hết. Người cấm cản người đến với người, tôi xoay sang chơi với cỏ cây muôn thú. Buổi chiều không phải tới trường tôi thường lúc thúc với những hạt giống, cây non và con dao rỉ sét phế thải. Ðất đỏ nâu thơm dẻo nồng nàn cùng hương lá cây ngọt ngào tê lưỡi đã dệt trong tôi một tấm thảm nhung êm ả nào đó, xoa dịu phần nào giấc ngủ đầy dẫy mộng dữ.

Sau trường, một bên vách núi rũ rượi dây leo, một bên là dốc xuống, một con suối lẩn khuất sau những chòm lá trúc tre loáng thoáng xanh hệt như lối lên thiên đàng hiểm trở và đường xuống địa ngục nên thơ. Giờ chơi tuị bạn thường tách hai phe đi “thám hiểm”. Bao giờ tôi cũng chọn địa ngục xanh non để xoay lưng lại thiên đường xám xịt. Ngọn suối chảy đến sau trường thì cạn đường, những ngọn nguồn của nó thì lập lờ quanh co tít ở đâu xa lắm. Tôi vẫn thường đứng thẩn thờ bên suối để phóng mắt tìm hoài cái nguồn không bao giờ thấy được đó nà nghe quyện lại trong óc một khối mơ không bao giờ tan. Lại có những tảng đá bị soi mòn phẳng lì nằm chơ vơ giữa dòng gợi thèm một giấc ngủ trên đó với từng khóm tre La Ngà cong mình che mát. Những quà tặng quyến rũ còn có những bụi táo xe, những lùm hoa dại quấn quíu chân đi.

Năm đó, đột nhiên bỗng thấy ba chăm sóc tôi nhiều lắm. Cụ thể là cặp thỏ cho ngày năm tháng tám. Ông đừng có cười, ông Ka, ấy cũng là ngày Nhân Dân Tự Vệ, ngày Marilyn Monroe tự tử, một ngày sau đó Hiroshima lãnh bom nguyên tử, ngày đầu tiên tôi thấy ông. Và dĩ nhiên, đó là ngày tôi khóc tiếng khóc đầu tiên trên tay người đàn bà nào đó chưa hề nghe ba nhắc. Lờ mờ cảm thấy rằng sắp có một cái gì thay đổi, xáo trộn đến cuộc sống quá giản dị của mình khi nơi đã đã hết lớp cho tôi học. Ba đã về với tôi nhiều hơn nhưng vẫn lầm lì ít nói, không đả động chi đến việc học hành của con. Tôi thì vẫn sợ sệt không dám hỏi. Có thể sẽ dời xuống phố chợ học tiếp trường trung học của thị trấn. Có thể suốt kiếp khép đời ở đây. Hết một mùa hạ. Hết một mùa thu. Tôi ngao du trong cây cỏ sa mù. Những vòng roi của P’Luk đã lỏng hơn. “Em đã lớn, đã biết, vú không muốn dùng roi nữa”.

Mùa đông rồi đến. Chị thỏ vợ è ạch mang thêm những thỏ con trong bụng. Tôi quấn quít quanh chồng bò suốt ngày. Bỗng một trưa, người đàn ông tóc nậu rậm rịt như cỏ hoang áo quần lếch thếch bỗng xuất hiện đằng sau những chuồng gia súc. P’Luk cho biết ba “nhặt” ông ta ở rừng mang về. Hai vợ chồng thỏ xem chứng quyến luyến ông hơn cả tôi. Và như thế, chúng tôi quen nhau.

Ông Bạn có một nụ cười và ánh mắt ngác ngơ khờ khạo tương phản hẳn với những râu ria thậm thượt dữ dằn. Mỗi một lời nói đều được điểm theo một nụ cười. Tôi thích thú vô cùng với người bạn mới. Ông ta nói chuyện hay ghê. Có những lời ngớ ngẩn sao mà ngộ nghĩnh dễ thương quá thế. P’Luk vẫn cấm không cho tôi chơi với Ông Bạn cùng lời đe dọa: “Không khéo em hóa điên khùng luôn như ông ấy bây giờ”.

Khùng là vậy sao? Ðiên là vậy sao? Có những buổi chiều, những buổi sớm mai, sau khung cửa trên lầu trông xuống, rõ ràng tôi nghe Ông Bạn hát trong lúc say mê bổ củi. Âm hưởng thật u hoài ray rả đó đã lập đi lập lại bài hát này hoài tôi đến thuộc: “Nàng công chúa chờ. Ðầm đầm bóng tối dâng. Nàng công chúa sầu. Ðàn bung dây phím long. Nàng công chúa ngồi. Quạnh hiu đá vỡ toang. Nàng công chúa cười. Lệ trào tim nát tan. Nàng công chúa lòa. Thầm thầm nuôi nấng hoa. Vườn hoa cũng tàn. Sờ soạng trong bóng đợi. Ðợi bóng, rêu khằn quanh quanh núi biếc. Ngàn năm trên đỉnh vọng tha nhân. Trăng tươm cát đổ ngàn sao chiếu. Sóng vữa tuôn ràn rụa đá xanh. Nàng công chúa nằm. Lạnh lùng năm tháng qua. Mùa thu úa dần. Trùng trùng lá lấp thân. Chim uyên túa về. Rộn ràng tiếng vó khua. Chàng quanh suối đàn. Vườn trầm gọi khản hơi. Ðẫm lên tóc nàng. Mà chàng nào có hay. Ðường gươm cuối cùng. Lạnh mờ ánh thép loang...”.

Từng giọt não nùng gõ vào hồn tôi nghe mênh mang hiu hắt thêm cái không gian kẻo cọt lá trúc tre khô như lời than vãn của những hồn thiêng tụ trên đỉnh núi.

Một ngày được nói chuyện với nhau hai lần trong lúc cho thỏ ăn bỗng nghe thân thiết với Ông Bạn hơn ba của mình. Một tháng P’Luk vắng nhà vài lần để mua thêm thực phẩm tươi, tôi sung sướng thoát lồng đi theo Ông Bạn đi đốn củi ở ven chân núi Chu Prong. Ðược thấy thêm những tác phẩm tuyệt diệu của hóa công, những ngọn suối rừng lửng lơ như từng giải lụa vắt dọc theo sườn đá đổ xuống những khối thạch dưới đáy thung lủng. Bọt nước long lanh rây như kim cương đọng trên khối lá bóng mướt của những cụm mai rừng quanh đó. Nghiêng nghiêng theo sườn từng chùm dây leo đong đưa sắc tím, đỏ, vàng. Có khi là nước xanh lơ lơ lều bều đá trắng trong vùng lủng sâu hình lòng chảo. Hình như đó là miệng của những núi lửa đã qua một thời tuổi trẻ cuồng nhiệt nhả lửa. Vẻ oai thống rừng rú quanh đó đã dâng tràn ngập lụt con người. Và đã ám ảnh tôi hoài trong những giấc mộng sau này.

P’Luk một hôm đứng chờ tôi ở chân cầu thang với con roi luôn dính liền nơi tay. Tôi biết thế nào cũng có một ngày P’Luk gặp trắc trở trên đường đi mà về sớm. Tôi chờ, và ngày đó đến. Ông Ka à, có lẽ một trận đòn thật sự đau khi người nhận còn đủ bình tĩnh để gom dồn mọi sức lực của mình ra chống đỡ bằng sự im lặng. Ngậm miệng là khuất phục đầu hàng hay thách thức khinh bỉ... Rắc rối thay là những danh từ, lúc ấy tôi chỉ biết dặn mình hãy lì lợm đừng kêu la khóc lóc. Và tôi thành công, P’Luk chùn tay quất trước đôi mắt mở lớn ứa nước của tôi lúc ngọn roi chạm phải. Ông Bạn bỗng từ đâu áo đến, vừa giựt roi bẻ gẫy vừa cười hiền hòa. Nếu không có nụ cười đó chắc tôi đã giận ông ta lắm. Tôi không ưa những người chứng kiến rồi bất bình can thiệp vào những khổ nạn của tôi. Nhưng nụ cười ngây ngô của một kẻ thất lạc quá khứ dễ thương quá. Nó hóa giải tất cả.

Riêng vẻ sững sờ, thất thế của P’Luk khiến tôi tội bà. Tôi háo thắng nhưng tôi ghét những tia hào quang hắt ra từ cái gọi là sự chiến thắng. Nên lấy đất nhớp, bùn thô che mờ cái ánh vàng bẩn thỉu ấy đi, cũng như những người lính thường bôi đen những mảng kim khí tượng trưng cấp bậc đó, ông Ka. Bà P’Luk quay lưng lại bỏ đi, tay buông thỏng, mỏi rả vì quất tôi và hồn bà ngó bộ cũng mỏi mệt sau khi điểm mặt Ông Bạn của tôi: “Cút ngay! Cút ngay trước khi ông chủ về. Ðồ phản trắc!”.

Ðêm hôm đó, ông ta bỏ đi thật. Ðứng trên lầu thấy ông ta lui hui nơi chuồng thỏ, tôi biết ông ta giả từ chúng nó. Ðó đâu phải là giờ ăn. Tôi quờ quạng xuống cầu thang tối ám, mắt nhức nhối và tôi lúc ấy cứ nghĩ mình sẽ mù, sẽ mù. Ông Bạn già của tôi vỗ đầu tôi: “Tôi phải đi, em à, tôi phải đi”. Tôi níu chặt bàn tay nóng ấm ấy: “Cho tôi đi theo ông”. Hai con thỏ thì không biết nói nhưng tôi biết chúng sẽ chết nếu ở lại trơ trấc không có chúng tôi. Chiếc áo khoát dầy cộm của ông ta có bốn cái túi to nên thỏ vợ nằm trong túi dưới, bên phải, thỏ chồng bên trái. Trời ơi, tỷ như tôi cũng bé nhỏ tựa chuột nhắt để Ông Bạn bỏ gọn vào túi áo trên thì hay biết mấy. Ðằng này tôi cứ láng nháng làm mất thì giờ của ông ta.

Chúng tôi có súng, có giầy cổ cao, có quần áo ấm khi ra đi. Nhưng càng tiến sâu vào những nẻo tắt quanh co, gai góc càng khô càng cào xướt chúng tôi. Mắt tôi sưng to, hẳn là đỏ lắm. Tôi nhìn thấy trong lòng suối hai cái cục đen gắn trên mặt tôi. Sương giá ban đem cắt những phần thịt hở dù Ông Bạn thức từ nửa đêm đổi phiên canh cho tôi ngủ tới lúc tờ mờ. Nhưng mà ông Ka, tôi sung sướng tê ngất trong nỗi nhức nhối, đau xé ấy. Chúng tôi ăn bằng cách nướng trui những con thú chạy lẻ tẻ trong tầm đạn của Ông Bạn và một vài thứ trái quen. Nước suối có chỗ đục, chỗ trong, có chỗ chát đắng mùi lá mục. Tôi mười một tuổi khi tôi có một cuộc đi chơi xa dễ thương tuy đầy cam khổ kinh hoàng với một người đàn ông tuyệt vời. Ông Ka, ông có thấy đó là một hạnh phúc?

Những ngày ấy tôi thấy dài ơi là dài, bây giờ mới tiếc tại sao lại chóng thế. Ngày cuối, trán tôi nóng, tôi trở đau đến nỗi qua suối Ông Bạn phải cõng tôi. Tôi phải làm phiền lụy ông ta quá sức. Càng gần một buôn Thượng càng khó kiếm thịt tươi. Thú phải lãng xa người để sống chớ. Chúng tôi cùng nhịn đói một ngày. Có lẽ vì cái mặt bí xị dễ ghét của tôi mà vợ chồng thỏ bị giết.

Tôi đâu hay chi. Ngủ dậy thấy có thịt tươi, tôi chộp lấy ăn ngấu. Aằn xong tôi khỏe hẳn người ra như dứt hẳn bịnh, như mắt sáng trở lại tới nơi, như ngón chân út không còn toét móng, sưng tấy mủ. Hai cái túi áo vẫn to phồng nhưng mãi đến chiều không nghe tiếng kêu tưởng tụi nó bệnh, sờ vào tôi mới thấy lổn nhổn bên trong đá là đá. Ba xạo như thế, ai dám bảo là điên. Có thể ông ta giả vờ. Có thể ông ta chỉ bị lạc mất trí nhớ, đánh rơi dĩ vãng trong một thời gian ngắn. Nhưng này ông Ka, tại sao người ta không thể chứa cùng một lúc nhiều lớp dĩ vãng. Tại sao khi tìm được cái này người phải tẩy xóa cái kia. Nhưng tôi kinh hoàng thật tình trước cái vẻ dửng dưng xa lạ của một người đã từng sống với mình những ngày như thế.

Vâng, cuối cùng rồi chúng tôi được những người Thượng tiếp đón. Sau bữa cơm vắt, thịt khô, tôi mệt lả nên ngủ vùi. Và tôi thức dậy trong cảnh tượng vui vẻ náo nhiệt của một phòng tạm giam. Chiếc áo da nai của tôi được một thằng nhãi con loắt choắt độ 5, 6 tuổi nhưng mặt mày già khằn nhưng đã năm sáu chục tuổi đoạt. Nó hút lén một điếu thuốc moi từ cạp quần rồi cười hì hì với tôi, xưng hô mày tao ngọt xớt như quen nhau từ thuở nào: “Thằng khứa bế mày vào đây bị mang đi nhà thương rồi. Còn mày thì người ta bảo mày chẳng có bịnh gì hết. Mày giả bộ”. Bỗng nhiên tôi thấy nó dễ thương và đẹp đẽ trong chiếc áo da nai của tôi. Tôi thì thào: “Cho mày luôn cái áo. Tao không đòi đâu”. Nó cười lớn: “Ðúng là đồ làm bộ. Muốn đòi cũng không được đâu con ơi”. Tôi quay mặt chỗ khác, ứa nước mắt. Nhưng tôi không giận nó nổi. Những người đàn ông, đàn bà chung phòng quay nhìn hai đứa bé nhất là chúng tôi với cặp mắt tò mò chế giễu.

Bấy giờ tôi đã biết nhớ cây cối, nhớ núi rừng, nhớ cỏ lá, nhớ suối khe, đồng thời khám phá ra chúng nó dễ thương là nhờ chúng may mắn chẳng được gắn vào mình những cặp mắt tai quái như thế. Nền xi-măng trong phòng tạm giam thì lạnh nhưng không lạnh bằng cặp mắt của ba tôi lúc đến lãnh tôi về. Tôi chịu đựng sự lạnh nhạt của ông thêm vài tháng nữa cho đến lúc sắp dứt mùa đông đó thì ba quyết định gởi tôi về sống với má để học tiếp ở N. Má tôi, cái người đàn bà lạ lùng mà tôi kể hoài không hết cho ông nghe ấy. Những năm hòa nhập vào cái thế giới kỳ cục của má và bạn hữu của bà, tôi khôn ra, biết thêm những điều không nên biết và ngu đi, phải bớt những điều lẽ ra phải cẩn trọng giữ gìn. Ðó là cái chất RỪNG trong tôi mà ông đã nhận xét. Tôi lì lợm, kỳ quái, điên khùng, lãng mạn, tàn nhẩn, ác độc, ngu xuẩn, mất dạy, du côn... hay chi chi nữa, thì ông cũng không nói chi sai lắm đâu. Ba tôi giải thích thế nào về người mẹ, cố gắng dửng dưng ra sao khi tôi ra đi và má tôi đón nhận tôi vào đời sống của bà bằng lối nào và tôi thích ứng với hoàn cảnh mới được đến đâu... chẳng phải là những điều tôi muốn cà kê cho ông nghe. Nếu rãnh rỗi, tôi sẽ vẽ lại bằng những bệt xám trong cuốn tự điển chưa bao giờ viết mà ông vẫn ngạo tôi hoài bằng cách bao giờ gặp cũng hỏi thăm cô có khởi đầu chưa.

Nhưng đêm nay tôi chỉ muốn kể lại cho ông nghe chút đỉnh về Ông Bạn tàng tàng nọ. À quên, đến đấy ông đã hết tàng, ông ta tìm lại cái trí nhớ đã giả bộ hay thật sự đánh mất gì đó. Ấy là cái đêm P’Luk đưa tôi xuống phố chợ để sáng hôm sau lên máy bay sớm, tình cờ cũng là đêm 24-12. Tôi quả là cô Mán xuống thành. Mọi thứ đều quá lạ đối với tôi nhưng không hiểu sao tôi không nghe thích thú. P’Luk thuê một phòng ở B.L... cái khách sạn thuộc khu chợ cũ nhưng gần chợ Mới hơn đó ông. Bà cũng không cho tôi đi lạng quạng mà buộc phải ngủ sớm để mai đi nhưng tôi không thể không hiếu kỳ và bực tức đứng ngoài balcon ngắm đỡ buồn những đoàn xe rước lễ xuất phát từ ngôi nhà thờ trên ngọn đồi gần đó băng ngang bến xe GMC rồi diễn qua phố chính. Những cô nhỏ trạc tuổi tôi mặc áo trắng toát phủ chân, thắt lưng xanh sợi mỏng, đeo cảnh giả bằng bông gòn, mỗi đứa cầm một cành huệ trắng đi nối đuôi nhau dưới sự coi sóc của mấy ông cha mặc áo đen ngòm. Tôi bắt gặp một vài con nhỏ nháy nhó tự hãnh với những người thân quen của chúng trong những người đi xem lễ. Lúc đó tôi chỉ muốn liệng một cục đá cho bỏ ghét.

Rồi tôi thấy ông ta giữa dòng người chen chúc. Tay dắt vợ, tay ôm đứa con trai có vẻ lớn hơn tôi. Tim tôi đập gấp, mừng rỡ. Tôi nhảy từng hai bậc tam cấp, vui thú trước cái vẻ sững sờ trở tay không kịp của P’Luk. Lúc đó tôi chỉ có ý định khoe với ông ta mai tôi về với má. Nói một câu như vậy thôi mà. Tôi khó nhọc chui lách qua những kẻ hở hiếm hoi của nhiều người, nhóng mắt nhìn theo cái áo màu vàng mơ của ông ta. Cho đến lúc tôi vươn tay chộp được túi quần ông ta. Cái cảm giác bấy giờ như có lửa ngoài da và tủy xương đong băng trong cuộc sống khi người bạn cũ hất tay tôi, la giận: “Cái con bé này, ăn cắp cái gì thế”. Tôi ngước mắt nhìn ông, kêu lên: “Em đây mà! Nhụy đây mà!”. Người vợ cất tiếng, cái âm chầm chậm, lười lĩnh như con mèo: “Phải giao nó cho cảnh sát, mình ạ. Tội lỗi quá, cái bọn này cứ lợi dụng những đêm thánh lễ đông đúc như vầy để làm ăn”. Mặc kệ bà ta, tôi lặp lại: “Em đây mà! Nhụy đây mà!”. Nhưng ta vẫn trơ trơ, trố mắt kinh ngạc, giọng điệu êm ái hơn: “Chắc em lầm, em nhỏ!”.

Làm sao tôi có thể lầm. Cái tiếng Bắc thầm thầm. Cái miệng mỏng dẹt môi trên một cách kỳ cục. Ðôi mắt nhỏ thanh dài sắc. Cái mũi hếch cao ngạo mạn. Dầu mớ râu lam nham đã dọn sạch. Tôi hức lên trong lồng ngực một nỗi ấm ức ngộp thở. Rồi, có lẽ để thở được, một cách không ngờ, tôi chộp lấy cánh tay ông ta ngoạm cứng, cắn sâu rồi chui lút vào mớ người trôi một cách khó nhọc như đã khó nhọc tìm ra. Thoát khỏi đám đông tôi lẩn thẩn lang thang không chủ đích theo tôi những bước chân lạ huơ hoắc của bao người lạ để rồi lạc đến một nhà thờ tin lành. Một vị - có lẽ là mục sư - người ngoại quốc bận bộ đồ đỏ viền lông trắng đeo gùi tre đầy nhóc bánh mì giả vờ làm ông già Noel đứng phát bánh và chuối cho những người nghèo khổ đứng xếp dài hàng một ở cái xóm tôn sau lưng chùa Bồ Ðề, gần suối Bo Bo. Tôi đứng lẫn vào trong những đứa trẻ Thượng lẫn Kinh dơ dáy hôi hám trong những hình thù bụng phình, lưng cong, cẳng khoành buồn bã, phơi nửa hoặc toàn thân trong gió khuya. Có cả những người lớn chậm rãi từ từ nhích lên, nhích lên rồi chìa tay ra, dửng dưng, lạnh lùng như những cái bóng lao đao của một thế giới khác. Ðến lượt tôi xòe tay ra, nhận phần của mình, tôi hỏi người ngoại quốc: “Ông già! Ông có thật không?”. Hắn trỏ trên cao, nói trọ trẹ:”Kia kìa, ở xa, xa lắm lắm!”.

Xa lắm! Xa ghê lắm! Tôi nhủ thầm như thế trong những lối đi lẩn quẩn lầm lạc. Trong đêm ấy, một đôi lần tôi trở lại một chỗ mà tôi đã bước qua trước đó vài phút. Trời thì lạnh, sao thì đầy như những đêm mở mắt ra thấy Ông Bạn ngồi dễ thương chống cằm bê đống lửa. Nhưng thay vì cây cối rừng rậm vây quanh thì lại là những người, từng đàn, từng chùm. Mười một tuổi, tôi đã biết thế nào là trạng thái tâm thần ngao ngán.

Rồi tôi cũng tìm ra lối dắt về khách sạn B.L. P’Luk mở cửa, vuốt đôi má lạnh lẻo của tôi rồi dắt vào. Bà mở ra những gói bánh. Tôi vất từ túi áo ra những bánh mì và chuối. Chúng tôi cùng ngồi trên giường, chậm rãi ăn, ngó nhau, một cách vô thức. Hình như lúc bấy giờ bên ngoài là nửa đêm. Chuông kéo nhiều. Ồn ào. Ðường phố bên dưới còn lao xao. Những người mê muội.

Phải không ông Ka, họ mê muội quá sức. Còn tôi ấy à. Ðâu có ai ngủ vùi lấp khuất trong cơn mê lại nhận thức rằng mình đang. Hệt những người say rượu. Họ chỉ thấy những người khác. Ðôi khi lại chỉ trỏ người ta cười vì những vết lọ mà chẳng bao giờ họ ngờ chính mình đang mang trên mặt. Ô hay, có phải tôi muốn ám chỉ mình! Dầu sao thì tôi cũng đã đôi lần được soi cái nhân dạng tức cười của mình vào trong hai cái tròng đen nhỏ xíu của ông. Hai cái ao hồ bình thản lạnh bạc như tấm gương vô tình hắt trả lại một ảo ảnh tôi với đầy đủ các vết lấm nằm trên da mỏng, chơ vơ!

Lại một đêm ngủ nhờ nhà bạn học bài. Tôi ngửa mặt nhìn bầu trời lan man những bệt sao đục, buồn bã nhận ra nó giống như ao mắt đen dửng dưng của ông trong vị thế dốc ngược sau khi được khuếch tán cực đại, soi vào đấy, tôi và một nỗi ngao ngán mới. Nỗi ngao ngán của một con nhỏ 21 tuổi và một con nhỏ 11 tuổi vẫn không khác nhau mấy tí. Ông đã chẳng bảo tôi chỉ là một cô gái nhỏ, mười-sáu-tuổi-ở-một-phương-diện-nào-đó, hay sao? (Những phương diện còn lại, tôi 72 tuổi, tôi 4 tuổi, tôi 36 tuổi và tôi 8 tuổi, chẳng hạn, phải không?).

Ông Ka, sợi khói thuốc (Président) vướng vào mắt, người ta có thể khóc, một hạt cát lẫn vào mắt, người ta có thể mù, nhưng ai lại ném đá một cách sát nhân như thế vào mắt mũi miệng ruột gan của một niềm tin còn sót lại. Sung sướng thay con trai dưới lòng bể ngậm cát cứa thịt mềm nhả máu thành ngọc huyền. Thành phố này phải chăng như cái vỏ cứng vằng vôi giam khít viên ngọc trai ta trong bụng bể tối. Noel, Trung thu, Nguyên đán, Ðoan ngọ, Vu lan... những cái tên gọi đẹp đẽ chỉ có công dụng tô đậm thêm nỗi nhức nhối của những kẻ tử đày ải, tha phương.

Ông Ka, Giáng sinh năm nay ông sẽ có mặt nơi đâu? Một khiêu vũ trường xa lạ hay một cái “bum” thân mật của bạn bè. Hoặc một quán trọ xa, một tiệm ăn lạ. Hoặc trên cái xe lam nham lở nhở nước sơn một cách ngộ nghĩnh như con bọ rùa, ngược xuôi Q.T-Ð.N. qua những đụn cát buồn thiu hay đèo cao mấy vướng với áo giáp, súng dài, nón sắt bên cạnh sẵn sàng lăn quay xuống ruộng bùn lúp xúp ven lộ trình tẻ nhat đó. Hoặc ông ngồi trong căn phòng như cái hòm dựng đứng của ông. Màu vàng dễ ghét của cát và sáp lệt bệt khắp nơi: Hộp kẹo, kệ sách, cây viết, chụp đèn, nến xoắn... Nến sẽ được thắp lên cùng với nhạc trỗi và phòng bên cánh một lớp kính những chậu xương rồng nở hoa trắng xóa...

Và những quân cờ màu ngà xoa lách tách trên chiếc bàn vuông nhắc nhở rằng ván cờ đã hết. Gió đông và gió tây cuốn những văn, vạn, sách nằm ngoan trong ô kéo. Rồi những tháng, những năm lế tiếp, khi ông đã bỏ đi, mọi thứ sẽ được bàn giao cho người mới hay sẽ được xua đuổi, luân lạc, phân tán về một chỗ nào. Rõ ràng cái áo màu vàng đất của cô nàng đứng trong bức tranh Thu Vàng trước mặt ông chẳng còn là sắc vàng kiêu sa của tuổi trẻ thanh thản mà lại là một tuổi trẻ đậm sệt ngao ngán của những nỗi mong cầu bị dẫm vỡ.

Ông Ka, ở cái vị thế mang hố mắt dốc ngược thành bầu trời kia, có lẽ ông sẽ thấy được mọi sự, từ những những cánh đồng trùng điệp hoa vàng ở Tây Nguyên, những khe hốc mà chúng tôi đã lếch thếch đi vào trú trong những ngày hạnh phúc nhọc nhằn xưa kia mà ngày nay đã bị cày xới bởi những bánh sắt... đến những khu phố chợ đông đúc ồn ào, nơi có những cửa hàng mà vợ ông đang coi sóc. Có lẽ ông cũng thấy được hình ảnh của người vợ đẹp lạnh với chiếc cằm vuông của ông đứng tần ngần trước những màu áo sẽ chọn cho buổi dạ vũ đêm Giáng Sinh, cậu con trai đầu của ông đang tỉa bớt chút tóc dài trước khi theo nàng ra mắt bố mẹ nàng trong đêm nay và cô gái út của ông, cái cô nhỏ láu lỉnh thích túm tóc lại phía trên một cách ngộ nghĩnh đang đứng trên ghế vuông, xoay ngắm mình trước tấm gương, tay nâng chiếc váy màu vàng rực rỡ...

Nhưng làm sao ông có thể thấy được tôi, ở một chỗ không phải trời không phải đất, đang thắp lên trong tâm tưởng một dĩa đèn đã kiệt dầu (như tim kiệt máu, người kiệt niềm tin). Và làm sao ông thấy được trong cái ánh nến vàng đỏ chập chờn sau khung kính mù mờ kia cái khuôn mặt lách tách rời rã như một thứ đá vỡ của chính ông.

Vâng, ông Ka! Dù cái gang tấc ngắn ngủi chỉ có một con đường giữa hai ta nhưng rồi cũng như Ông Bạn nọ, dịp nào đâu, ta còn nhận ra nhau trong cuộc đời biến thiên không ngưng nghỉ này, khi những cái cớ đã không còn là cớ. Phải đó, ông Ka, những bức vẽ, tờ thư, xương lá, kẹo hồng, đèn lồng, nến xoắn và cái màu vàng quên lãng nhức ê mắt môi kia chẳng là cái quái quỷ gì nếu thật sự chúng ta không còn muốn nhận ra nhau nữa, trong thành-phố-vỏ-sò này.



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Monday August 4, 2008 - 08:42pm (ICT) Edit | Delete

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Comments(1 total) Post a Comment8Fieu Offline Bai dua len thay danh may sai nhieu wa( luc do nho ba chi go) nhg khg xoa duoc. Long ray tat ca bai cu moi deu khg xoa duoc.
Danh fai tu dan nhu khi choi Co Tuong "Ha Thu Bat Won"

Monday August 4, 2008 - 09:07pm (ICT) Remove Comment

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Hồ nước mùa Xuân

Entry for July 17, 2008
Truyện nầy viết đã lâu. Nhân thấy Lu vẽ lá cao su, đưa lên để tặng người vẽ.

(hình Minh Phượng ở trên đường mòn từ chiếc cầu xưa bước xuống biển ở Seattle, July 12 2008.)

Hồ nước mùa Xuân

Tôi ngồi giữa một nơi có nhiều nhóm người đang làm những chuyện khác nhau. Dưới gốc tre là một nhóm đang tập ca hát cho những buổi diễn ban đêm ở đây vào tuần tới. Kế, những người đánh bài. Kế, những người uống cà-phê. Sát bức tường thành là hai vợ chồng chăng võng chờ khách đến mua cây kiểng. Bên trong là phòng tranh của nhiều tác giả, lác đác người vào xem, rồi đi, hoặc tấp vào một trong những nhóm ngoài sân. Tôi cũng là một nhóm gồm có tôi và những nhân vật của tôi. Người ta dặn tôi, viết chuyện tình nhé, hoặc làm một cái gì đó, êm ái, cho mùa xuân. Tôi tự hỏi mình còn khả năng đó không, khi một người yêu cũ của tôi đang ngồi kia, mà tôi thì đang tìm đủ mọi cách để cắt lìa, để anh ấy thấy cắt lìa là một chuyện hoàn toàn làm được, không như anh và những người thân khác của tôi đang vướng vào những hệ lụy, tưởng là khi chết mang theo.

Loáng thoáng trong những người vào xem tranh, có mái tóc bồng bềnh vàng. Hắn kéo ghế ngồi sau lưng tôi, dường như gọi cà phê, xem tập hát. Và một lúc nhạc lắng, tôi nghe loáng thoáng tên mình được hỏi đằng sau: “Tố Cầm!? Tố Cầm!?”. Cậu bé phục vụ không biết tiếng Anh, bước đến hỏi tôi: “- Dường như thằng này có biết cô!”. Tôi quay lại. Hắn mừng rỡ, reo lên: “- Ðúng là Tố Cầm rồi! Nhưng mà vui không? Khỏe không? Sao tóc đi đâu mất?...”

Sau một số câu huyên thuyên khác nữa, tôi vẫn chưa nhớ ra hắn là ai. Ðến lúc hắn nhắc Ann tôi mới nhớ. Hồi đó gặp chúng nó, tôi luôn cười vì nhìn hai đứa tôi cứ liên tưởng đến màu cờ nước tôi. Hỏi Ann đâu, nó nói đang sống với một cô gái khác. Tôi ngó đồng hồ, xin lỗi có chuyện phải đi. Và hỏi Mike phải không? Nó dạ, Mike đây! Mốt phải rời Việt-Nam làm sao gặp lại Tố Cầm?.. Tôi ngồi soát lại những việc sẽ làm, và nói chỉ còn một cách thôi. Trưa nay, mười bốn giờ tôi sẽ phải đi đến một buổi biểu diễn cách đây một trăm cây số. Ðang trống một chỗ sau lưng, nếu nó rảnh thì cùng đi. Mai về.

Mike hơi phân vân, hỏi có chắc về sớm không vì chiều mai nó phải có mặt ở Sàigòn để dự đám cưới của cô người yêu tên Thư Cươm. Tôi nói, dư sức qua cầu với điều kiện không có tai nạn dọc đường.

Ðúng mười bốn giờ chúng tôi đi. Ðường xá ngày Tết bụi ồn lâu lâu lại nghẽn tắc... Khi thoát được ra đường lớn phóng nhanh, tôi chợt cảm giác không còn Mike sau lưng. Ngó bóng người in dưới lòng đường mới an tâm. Hóa ra anh chàng luôn giữ khoảng cách một tấc với tôi. Chắc mấy hôm trước, khi được cô bồ người Việt chở đi, Mike cũng luôn giữ khoảng cách thế này. Hèn chi...

Xe tôi thắng không ăn. Luôn luôn ở tư thế không ăn dù tôi sửa thế nào. Những đứa bạn tôi có dịp dùng qua chiếc này đều hỏi bồ mầy đâu, đây là chuyện đàn ông phải lo. Cây số ven đường ghi mức không kilometre. Con đường được đếm từ đây. Và nó sẽ tận cùng bằng cái gì? Cái gì sẽ trôi trong đầu tôi trong suốt quãng đường này với một người khác phái, ngồi cách tôi một decimetre. Tốc độ trung bình đang là bốn mươi cây số một giờ. Nhiều chiếc xe tải đi ẩu vượt qua lấn đường đẩy tôi ép lề. Tôi cảm giác Mike có sợ nhưng khoảng cách một decimetre còn nguyên, không đổi.

Ði dọc đường người ta bày bán củ sắn và kiệu. Hai màu lớn đang trôi dạt quanh tôi là xanh lục và nâu. Những số ghi trên cột tăng dần. Tôi căng óc điều khiển chiếc xe thắng không ăn của tôi được an toàn trước hai luồng xe, từ bốn đến mười bốn bánh dập dìu lên xuống, thỉnh thoảng ngó nghiêng lòng đường yên tâm còn đó, Mike Skufca. Chợt nhớ chuyến lên xuống Tầm Vu đóng phim với Lê. Mấy lần định hỏi thăm cuộc tự tử thất bại của nó, nhưng nó cứ tía lia một điều bà xã em, hai điều má vợ em, mơ mộng vẽ ra một tương lai ấm áp hạnh phúc nên tôi ngậm miệng luôn. Chẳng ngờ vài tháng sau, nghe tin Lê lại tự tử, lần này thì nó thành công.

Thỉnh thoảng tôi lại hỏi chừng người ngồi sau mệt không, cần uống nước không. Mike đề nghị khoảng nửa đoạn đường mình sẽ ngừng một chút cho Tố Cầm nghỉ. Tôi chọn chỗ rẽ vào đường nhỏ - nơi có tấm bảng ghi Dầu Tiếng bốn mươi bảy kilometre - để dừng. Thôi không hỏi về Ann Halbach lẫn Thư Cươm. Nó lại khui ra, hỏi về cái ông thỉnh thoảng là chồng tôi. Tôi ra vẻ ba lơn. Anh ta đang cố cai xì-ke. Còn tôi thì đang cố cai anh ta ra. Nếu anh ta thành công trong việc cai nghiện, Tố Cầm có thể trở lại không? Tôi kêu không tin. Không tin. Không tin. Anh ấy đã cai mấy chục lần. Nhưng riêng lần này tôi tin tôi. Vì nếu dịp này không dứt được, tôi sẽ chết. Chết kiểu nào không rõ. Có thể là trên một chiếc xe thắng không ăn. Có thể là để mặc bốn mươi mụn u-xơ trong dạ con tôi tha hồ chòi đầu sống lại mà không chữa trị. Có thể là một kiểu mới nào đó chưa ai làm. Nhưng chắc chắn là không bao giờ uống thuốc như Lê. Tôi không thích hình ảnh thân xác tôi bị tọng nước vào đầy rồi có người đạp ấn để tống tháo nước quyện thuốc trôi ra. Mạng tôi là Trường lưu thủy, nước chảy xuôi dòng. Nếu chọn nước tham gia vào việc phá hủy thân xác, thà tôi ngâm người vào một cái hồ nước nào đó, thích hơn.

Mike có vẻ an tâm hơn với con đường rẽ trái vì ít xe hơn. Nhưng ít hay nhiều xe gì, Mike vẫn giữ khoảng cách một decimetre không chịu đổi. Tôi lại phải tiếp tục cuộc độc thoại với chính mình để quên đường dài. Con đường này tôi đã đi lại khá nhiều lần nhưng chưa bao giờ tôi thong thả được ngồi chung với cả đoàn trong chiếc xe ca của Công Ty Cao Su xuống đón. Bao giờ tôi cũng có những công việc nào đó phải ở lại thành phố rồi canh giờ diễn chạy lên chạy về. Chạy mãi riết quen, đường dài thành ngắn. Càng lúc tôi càng ý thức hơn, đường xa cách mấy nhưng nếu chịu khởi đi, mãi rồi cũng sẽ đến. Chỉ có điều, giờ sống tôi không còn bao lăm, có lẽ không nên tiêu phí quá nhiều thời gian để rãi cho những dặm đường xa...

Nắng quái ngoài đôi kính đen của tôi có lẽ còn khá chói. Ðường thưa người dần. Một vài nhóm trẻ tan học chạy xe đạp nghênh ngang giữa đường với những cây nan tre vót dài dường như để thực tập một bài tập thủ công nào đó. Mike chợt hỏi, những người dân ở đây sẽ nghĩ sao khi thấy một người Mỹ đi về vùng này. Chắc chẳng nghĩ gì đâu. Hố bom đã lấp cạn. Một vài bia chiến công lác đác dựng, ghi những con số người chết, trong đó có trận nuốt đến cả vạn người... Tôi chạnh nghĩ, giờ này “xì-ke của tôi” đang làm gì, ở đâu, với ai... Rồi tôi vội “cắt cơn” tôi ngay. Có nhiều kiểu chết. Nhưng hãy cố không chết vì ma túy là vũng lầy đã dìm vài người thân của tôi vào cõi chết và vì tôi cũng đã có lời nguyền sẽ không đắm mình vào nỗi đau đớn đó.

Tôi tháo kiếng ra, những hàng cao su hoang lạnh chạy dài. Ðường dốc lên nhiều hơn lũng xuống, và dằn xốc đến độ chiếc kính đen trên tay tôi rớt mất một gọng. Chỗ quẹo thứ hai ghi bảng Trung Tâm Nghỉ Mát Cần Nôm 6 Km. Cao su cứ thế trùng trùng. Lúc đầu tiên phóng xe vào đây, tôi cảm giác chui vào một cái mùng khổng lồ. Mấy đứa cùng đi lúc đó đùa, lạc đường đêm ở đây khi chui ra ắt hẳn đã có con. Một lần đến một vùng cao su huyện khác để làm phim, khi về, cả đoàn đi xẩn quẩn trong đêm sao, thấy lô nào cũng giống hệt nhau. Cuối cùng nhờ gặp một đóm thuốc đỏ của người thức canh rừng mà dò hỏi được lối ra. Anh nói vì những chuyến đi của em nên anh dính lại. Em nói vì anh dính lại nên em phải đi để quên. Bạn bè giảng hòa thôi ai cũng có lỗi coi như huề để sống lại với nhau. Có cần không, phải sống với nhau khi lòng tự trọng lúc nào cũng phải lớn hơn tình yêu một chút, với tôi...

Trôi qua hai cái mùng khổng lồ dệt bằng cây cao su, chúng tôi đến nơi. Phải xà ngay vào mâm cơm. Mike ngồi gắp rón rén vài lát dưa, cọng lang... Tôi hỏi cây ớt của tôi đâu. Chị bếp nói bọn sinh viên Triều Tiên lên đây tháng trước đã, lặt sạch sẽ không còn một trái.

Sau buổi cơm, Ánh quơ vài diễn viên lại để thay vai gấp cho một người vừa ngã bệnh. Mike một mình thơ thẩn ra hồ. Tôi lên đây diễn bao chuyến, ngủ lại bao đêm vẫn chưa có giờ ra thăm hồ. Chuyên đề của những câu chuyện gẫu đang xoay quanh chữ ghen. Anh bạn Công an của cô đàn bầu cho biết lúc này người ta đã bớt dùng acid. Anh đàn kìm cung cấp thêm, thành phố đang có hai trăm năm mươi mốt ngàn lẽ tám chục cô gái đang và lỡ thì sống độc thân... Ánh khều tôi coi chừng cậu bạn của chị nhảy xuống... Câu chuyện lan man sang con chó nhỏ của hề Vũ Tèo. Nó đang đến cạ thân vào chân tôi để làm quen. Tèo kể chiều qua đi câu về thấy nó đang đứng ngơ ngác trên một mảng bè tre mục. Bọn nhạc sĩ tăng cường buồn chẳng biết làm gì, dụ nó bước xuống bè rồi dùng cây đẩy ra xa. Cô ca sĩ đứng trên bờ lu loa khóc, hỏi không ai cứu nó sao. Thấy Tèo, nó mới ăng ẳng kêu. Tèo lấy cây thọt cho nó rớt xuống nước. Trong tiếng kêu thảng thốt của cô ca sĩ, nó ăng ẳng bơi vào...

Tôi bước lần ra hướng hồ. Nước trải ra một dãi vàng nâu dưới ánh chiều tà úa. Tôi đi theo rặng cây ven hồ và luôn giữ khoảng cách giữa Mike và tôi. Bóng Mike mờ dần khi sương chiều xuống. Nước trong leo lẻo gợi thèm lăn vào, quên hết. Có lẽ chuyện tôi nhúng người vào nước sẽ “không giống”, nên chẳng ai thèm canh chừng tôi, như đã chẳng ai thèm canh chừng Lê.

Tôi chợt đứng lại. Thấy nước và cái hơi mát lạnh của nó quyến-rũ-như-chưa-bao-giờ-quyến-rũ-như-thế. Ngó xuống gương nước. Thấy Lê. Thấy “xì-ke của tôi”. Thấy cô ca sĩ khóc. Thấy con chó nhỏ ngơ ngẩn dưới lòng hồ. Và thấy đâu độ hai trăm năm mươi mốt ngàn lẻ bảy mươi chín cô gái khác đang thò đầu soi mình xuống gương nước như tôi... Và tôi thắng lại kịp nỗi khát khao được nhúng người vào nước mát. Tôi sợ chốn đông người...

Ðể rồi vài giờ sau tôi lại phải chui vào một chốn đông người khác. Bãi diễn đâu độ vài ngàn người. Ban ngày nơi đó là một sân đá banh. Nhiều hàng quà đêm thắp đèn hột vịt ngồi xen lẫn với khán giả. Lòng vòng chung quanh thanh niên thiếu nữ dập dìu. Không khí vui như ngày hội. Ðèn trên sân khấu bật diễn thì bên dưới lặng trang. Ðược vài tiết mục, trời bỗng mưa lâm thâm. Anh em ánh sáng í ới gọi nhau lấy giấy che đèn sợ nổ. Hạt mưa rắc sợi xéo trong ánh đèn treo tạo nét đẹp kỳ ảo đầy bí ẩn của những bức ảnh phân sắc độ tương phản trắng đen. Khán giả ngồi yên chưa động tịnh. Tôi vẽ mặt hề chuẩn bị bước ra. Tiếng khán giả cười không giảm cường độ, dù mưa. Khi tôi vừa lột tóc cúi chào thì mưa rầm rầm đổ. Khán giả lúc đó mới táo tác chạy. Ðoàn đành phải cuốn gói về luôn. Về căng-tin nông trường, chỗ đãi cháo khuya, gà chưa kịp chín. Tôi hỏi Mike có cần về sớm thì có thể theo xe chở phông cảnh về ngay sau bữa cháo. Mike nói không cần đâu, cũng không thay đổi được gì cái đám cưới ở dưới kia một trăm cây số.

Trong lúc đợi gà chín, các anh hậu đài nhờ tôi hỏi Mike xem cảm tưởng thế nào khi dự một buổi diễn dở dang. Mike nói thường thôi. Lúc ở Ðài Loan, Thái-Lan, Mike vẫn có dịp dự những buôƯi biểu diễn “dã chiến” như vậy, và dở dang như vậy... Từ chỗ ăn cháo về căn nhà nghĩ cạnh hồ, có người đề nghị kiếm một quán ven đường hỏi mua một bộ bài tây và tứ sắc để chơi cho qua đêm - hay chơi cho qua đời, theo kiểu nói của hề Vũ Tèo - nhưng không quán nào có. Mike nói riêng cảnh tượng giữa đêm khuya đập cửa đi mua bài như vầy thì lần đầu tiên cậu mới được chứng kiến. Nhưng vui không, một anh hậu đài hỏi. Chắc phải vui rồi, một anh khác trả lời thay.

Về nhà nghỉ, cũng chưa đủ khuya để sáng đèn. Bảo vệ chạy đi kêu người phụ trách máy đèn. Kép Trọng Thủy lượm được một bộ bài của người khách nào đó bỏ quên trong phòng nghỉ. Nhiều người hùn thêm tiền mua dầu để có thể kéo dài thêm giờ đèn sáng, đánh bài. Ðêm ấy tôi đặt mình xuống chiếc giường đơn của nhà nghỉ hồ Cần Nôm mà tưởng như mình được thả xuống hồ. Nhưng tôi không nổi. Tôi chìm trong ánh sáng trắng xóa và tiếng lao xao cu-ky, sức-ky, khui, sắn, xảnh, cù-lủ, tấp-pi, thùng, tẩy, pha...

Bốn giờ sáng. Cả đoàn nháo nhác sửa soạn lên đường. Bà Thìn đồ hội dặn hai đứa đi xe hai bánh là Vũ Tèo và tôi rán chờ vài tiếng sau hẳn đi để tan bớt sương và hơi thở của rừng cao su.

Bảy giờ. Xe tôi có Mike sau lưng, vẫn cách khoảng một tấc. Mike chỉ sang xe Tèo có con chó ngồi phía trên bình xăng, rồi chỉ ngược lại xe mình nói two, two... Chúng tôi chui khỏi cái mùng-lá-cao-su thứ nhất, lượn một vòng hồ để chuẩn bị chui vào cái mùng lá thứ hai. Nước hồ sớm mai hắt màu lục của rừng cây biêng biếc như một loại lá gấm xanh ngàn năm.

Gần tám giờ, đi ngang qua một trảng cỏ, xe tôi bị bể lốp. Ði bộ cả cây số mới gặp được một phụ nữ ngồi bằm chuối cạnh chiếc bảng sửa xe. Chị lôi ruột ra mằn mòi một lúc rồi đạp xe đi kêu chồng đang chơi đá gà cách đó không xa vì chị không biết vá đầu vòi. Một bà cụ lòa lẫn mang chiếc rỗ may ra ngồi vá, nhíp. Mike thắc mắc ở đây người ta đi chơi sớm thế sao. Nghe tôi dịch câu hỏi cho Vũ Tèo, bà cụ lầm thầm:

- “Nó đi chơi từ hôm qua!”

Khá lâu sau, người vợ chở người chồng với chiếc xe đạp giơ cao trên đầu về. Nghe tiếng xe quen, cụ lại nói, như thể nói cho mình nghe:

- “...Trả cho hết nợ, còn gì là duyên...”

Người chồng hí hoáy một chút là xong. Mike hỏi sao rẻ thế. Chỉ ba ngàn đồng. Chưa tới nửa đô. Suốt đoạn đường còn lại, trên chiếc xe thắng không được ăn, tôi chỉ muốn ngủ thiếp trên lưng ai đó. Vũ Tèo cứ nhắc chừng tôi cẩn thận, đừng phóng nhanh.

Rốt, rồi có ai chết đâu. Mike vẫn về kịp dự đám cưới của Thư Cươm. Vũ Tèo đang có một mối tình mới. Tôi vẫn an toàn trên chiếc xe không thắng của mình. Sinh vật duy nhất chết trong bốn đứa lại là con chó nhỏ. Vũ Tèo cho biết hôm Tết nó tham ăn nên hóc xương gà mà chết. Cô ca sĩ ngạc nhiên vì sao mình đã không khóc một giọt lúc nghe tin đó bởi cô đã từng khóc-như-chưa-bao-giờ được-khóc-như-thế khi nó bị các anh thợ đàn thả trên mảng bè tre mục rồi đẩy ra xa trên lòng hồ vàng nâu lúc chiều tà và lục ngọc trong sương mai.

Gánh hát của chúng tôi sau đó rã vụn như bèo gặp gió giông. Các khán giả ái mộ dần dà quên bẵng Lê. Mike về Ðài-Loan để dạy học ngay sau đó và gởi sang cho tôi tấm post-card có hình chiếc cầu gẫy màu trắng nâu ở Việt-Nam hồi đầu thế kỷ, mà không ghi thêm một chữ nào. Ngó tấm thiếp, Tèo hỏi nó muốn gì vậy, rồi suy diễn đủ điều. Tôi chỉ biết đường đi nào dù dài khó đến đâu nhưng nếu đã chịu đi, thế nào cũng sẽ có lúc đến. Và dĩ nhiên, không phải con đường nào cũng tận cùng bằng một hồ nước bồng bềnh ảo diệu như ở Cần Nôm, để tôi có thể lắng lòng soi mình vào đó, cùng hai trăm năm mươi mốt ngàn bảy mươi chín cô gái khác, cùng con chó nhỏ, cùng cô ca sĩ khóc, cùng Lê, và cùng một người tôi đang cố quên tên...


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Thursday July 17, 2008 - 11:39pm (ICT) Edit | Delete

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Comments(1 total) Post a CommentLu Offline hehe...cho Lu mượn link về blog nhá...thanks...chụt *.*

Thursday July 17, 2008 - 09:29pm (PDT) Remove Comment

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